C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Pendant des semaines, on nous avait dit : travailler plus pour gagner plus, et aujourd'hui, cela va être : travailler plus pour payer plus.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Rien n'est mort que ce qui n'existe pas encore Près du passé luisant demain est incolore.
L'homme ne peut vivre qu'avec ses semblables, et même avec eux il ne peut pas vivre, car, il lui devient intolérable qu'un autre soit son semblable.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Est-ce que le but de la vie est de vivre ?
Nous étions des gosses sauvages de Liverpool, pas pacifistes ou végétariens. Mais je sens que j'ai dépassé cela et que j'étais immature de croire dans tous ces stéréotypes.
Une vie est une oeuvre d'art. Il n'y a pas de plus beau poème que de vivre pleinement. Echouer même est enviable, pour avoir tenté.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
Il faut savoir tirer la leçon des erreurs commises par les autres. On risque de ne pas vivre assez longtemps pour pouvoir les faire toutes soi-même !
Avant, on parlait de malade ; le terme de patient n'est venu que dans les années 80. "De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou".
Toute philosophie pourrait se réduire à rechercher laborieusement cela même que l'on sait naturellement.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Quand le naturel l'emporte sur la culture, cela donne un sauvage : quand la culture l'emporte sur le naturel, cela donne un pédant. L'exact équilibre du naturel et de la culture produit l'honnête homme.
J'ai découvert que le film muet est presque un avantage. Vous devez juste penser au sentiment que cela peut montrer. Aucune ligne ne la pollue. Il n'en faut pas beaucoup - un regard, un battement de cils - pour que l'émotion soit vive.
Un peu chacun, cela ne fait de mal à personne.
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.
La haine assombrit l'esprit. Cela fait obstacle à la stratégie. Les dirigeants ne peuvent pas se permettre de haïr.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Je dois avouer que cela me change totalement l'existence d'avoir quelqu'un sur qui compter en toute circonstance.
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
Le plus court chemin d'un point à un autre est exactement le même en sens inverse.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
Je veux qu'on se marie. Je veux qu'on aie des enfants et une maison à nous. Je veux vivre avec toi et vieillir avec toi. Je veux mourir dans tes bras à 110 ans ou plus. Voila ce que je veux. Je ne veux pas 48 heures non-stop avec toi. Je veux toute ma vie.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Chacun suit son chemin qui n'est pareil à aucun autre et personne n'aboutit au même lieu, ni dans la vie, ni dans la mort.
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.