Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Un jour les aînés ne sont plus là. Et il faut malheureusement se résoudre à vivre avec ses contemporains.
Les gens peuvent vous dire quoi faire, mais finalement, nous allons tous mourir, alors comment voulez-vous vivre ?
Mieux vaut faire face au danger que de vivre toujours dans la peur.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
La question n'est pas tant de savoir s'il y a de la vie sur Mars que de continuer à vivre sur Terre.
Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !