Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
On devrait couler au fond de la mer, probablement, et vivre seul avec ses paroles.
Je suis vivant et je veux continuer à vivre.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite
Et il en est peut-être là de son instant où vivre est errer seul vivant au fond d'un instant sans bornes, où la lumière ne varie pas et où les épaves se ressemblent.
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Il ne suffit pas d'être un contempteur du capitalisme, encore faut-il ne pas en vivre !
Mieux vaut être lâche une minute que mort tout le reste de la vie.