Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
Essayer de vivre selon les nuances que nous apprend la littérature.
Mourir peut être un mal, mais être mort n'est rien.
Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens [...] ► Lire la suite
Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
Parfois, vous devez vivre dans un monde violent afin d'obtenir une plus grande justice.