Je puis faire ce que je veux, mais le malheur est que je ne vois pas bien ce que je dois faire.
J'entends et j'oublie. Je vois et je me souviens. Je fais et je comprends.
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d'une oeuvre d'art qu'elle veuille dire quelque chose alors qu'ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien.
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] â–º Lire la suite
Personne n'est heureux. Et puis qu'est-ce qu'être heureux ? Puisque le bonheur s'arrête dès qu'on rallume la lumière.
Après s'être jeté la tête contre les murs, puis avoir éclaté du rire inévitable de la folie, il parvient à ce suprême renoncement : ne pas se tuer.
Ne commence rien dont tu puisses te repentir dans la suite. Garde-toi d'entreprendre ce que tu ne sais pas faire, et commence par t'instruire de ce que tu dois savoir. C'est ainsi que tu mèneras une vie délicieuse.
Tous les jours sont des nuits pour moi tant que je ne te vois pas, et les nuits sont des jours clairs quand le rêve te montre à moi
Si je puis empêcher un coeur de se briser, je n'aurai pas vécu en vain.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Je ne vois pas d'autre métier que je puisse exercer qui me donne, comme celui-ci, l'impression de ne pas travailler.
Non, mais tu le vois cet enflé qui fume sa pipe sur la mélinite. Pas de ça, mon vieux, tu vas nous faire sauter.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Je ne dois être cruel que pour être gentil ; Ainsi le mal commence, et le pire reste derrière.
Je ne puis m'empêcher de rendre grâces au hasard qui m'a mis dans la nécessité de parvenir à composer silencieusement et librement, en me garantissant ainsi de la tyrannie des habitudes des doigts, si dangereuses pour la pensée.
Je suis malade à mourrir des personnes célèbres qui utilisent leur célébrité pour promouvoir une cause. Si je vois un besoin particulier, j'essaie d'aider. Mais il y a beaucoup à faire en mettant un chèque au bon endroit et en se taisant à ce sujet.
Écoute bien, je sais que je t'ai déçu, tu penses peut-être que j'ai pas droit à ton indulgence. Mais tu vas m'accorder ton pardon tu vois Edgar parce que quand on aime quelqu'un, on aime tout de cette personne. C'est [...] â–º Lire la suite
Si tu veux connaître l'essence d'une civilisation ou d'une époque, vois comment on y assassine son prochain.
J'entends bien que je pourrais devenir sourd, je sens bien que je pourrais perdre l'odorat, mais je ne me vois pas devenir aveugle.
J'ai un régime d'entraînement punissant. Chaque jour, je fais 3 minutes sur un tapis roulant, puis je me couche, je bois un verre de vodka et je fume une cigarette.
Ne crois pas ce que tu ne vois pas.
Une femme commence à résister aux avances d'un homme, puis elle l'empêche de s'enfuir.
- Pitié, dis-moi que tu n'as pas le béguin pour un personnage fictif. - Il n'est pas fictif. C'est l'alter-égo-en-ligne d'une personne réelle. - Mais tu ne sais rien sur lui, ou même si c'est... un lui. - Écoute, on [...] â–º Lire la suite
Il n'est, je le vois bien, si poltron sur la terre, Qui ne puisse trouver un plus poltron que soi.
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent.
Je puis m'imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l'est pour nous l'esprit chevaleresque.
Le meilleur de la vie se passe à dire "Il est trop tôt", puis "Il est trop tard".
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
L'humanité n'est qu'une fleur éphémère sur l'arbre du temps... Tout ce mal, tout ce mal qu'on se donne pour vivre, et puis plus rien.