Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.
Je m'endormis, et à mon réveil trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence.
Si je suis croyant ? Dieu seul le sait.
Un motif de divorce ? Je suis marié.
Il est extrêmement difficile de transposer la pensée dans l'écriture, je crois que personne ne le fait, que personne ne l'a fait.
Chaque fois que mon environnement n'avait pas réussi à me soutenir ou à me nourrir, je m'étais accroché aux livres.
Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
Je ne suis pas conçu pour arriver deuxième ou troisième. Je suis conçu pour gagner.
Je déteste les ateliers sur la diversité. "Le vrai changement vient d'avoir suffisamment de confort pour être vraiment honnête et dire quelque chose de très inconfortable."
Je n'ai jamais été malade en mangeant. Jamais. Le jour où je serai malade en mangeant, je m'arrête de travailler, parce que je travaille pour manger.
Le coeur n'apprend que par la souffrance, et je crois, que Dieu ne s'apprend que par le coeur.
JE T'AIME est sans nuances. Il supprime les explications, les aménagements, les degrés, les scrupules.
Quand je perds tout, il me reste Dieu.
Je pense que sans liberté, il n'y a rien dans le monde.
Je crois en la discipline, donc je ne suis pas la bonne personne pour pleurer sur la faiblesse, mais peut-être que je ne suis pas humain.
Je te plaque gros naze.
Je suis attaché à la langue française. Je défendrai l'usage omniprésent du français.
Je suppose que j'étais un mauvais garçon... Oui, oui, j'ai eu beaucoup de femmes dans ma vie.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Je pourrais être morte dans une seconde. Tout est si fragile.
Je peux me défendre face à mes ennemis, mais Seigneur, délivre-moi de mes amis !
La vie n'est qu'un cheminement vers une seule phrase : je t'aime.
En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.
Je ne dis pas qu'une femme ne puisse avoir un caprice pour son mari, car, après tout, c'est un homme.
Je viens de faire le premier pas dans la voie du divorce. C'est-à-dire que je viens de me fiancer...
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] ► Lire la suite
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
De toutes les choses, celles que je préfère sont les livres.
Rien n'est facile quand je suis dans le personnage, parce que tout ce que je fais dans le personnage, je le prends au sérieux.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Je suis un poisson ascendant mayonnaise.
"Qui se sent morveux qu'il se mouche" est un proverbe correct et régulier, car il n'y a aucune raison pour que j'aille moucher le nez d'un type que je ne connais pas, que je n'ai jamais vu et dont je n'ai strictement rien à foutre.
Si j'étais né sur une île déserte et si j'y avais passé ma vie, je n'aurais même pas soupçonné l'existence de la mort.
Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
Je voterai pour le candidat de gauche le mieux placé au second tour parce que je fais la différence entre la droite et gauche.
Je sais aussi que quoi que je fasse je ne serai jamais heureuse sans Serge. Si je pars, je regretterais toujours ma vie exceptionnelle aux côtés d'un homme exceptionnel. Est-il seulement possible de vivre à trois ? Je ne sais [...] ► Lire la suite
Si je dois mourir dans la brousse, que ce soit le lion qui me tue.
J'avais en moi une rage, une force sauvage, je voulais me sauver.
Quand je ne me sens pas libre et que je ne peux pas faire ce que je veux, je réagis. Je vais contre.
Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
Je crois au destin et je crois que les choses se passent pour une raison, mais je ne pense pas qu'il y ait forcément un pouvoir élevé. Je crois beaucoup au karma cependant.
La dernière fois que je me suis mise en jupe c'était pour aller à l'eglise et ce n'était pas dimanche dernier.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Oui, j'ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j'étais môme. Ma famille d'accueil vivait à Fresnes près de la prison.
Je ne suis pas seulement un mouvement libéral. Je viens de la gauche progressiste. J'essaie de rafraîchir et de contrer le système.
Je ne suis passionné de rien mais j'aime tout.
Si la vie était en paire, je choisirais l'amour et la paix.