Je ne crois que les témoins qui sont prêts à se faire égorger.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] ► Lire la suite
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] ► Lire la suite
La différence entre le politicien et l'homme d'Etat est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération.
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Je ne crois absolument pas à l'autorité imposée par une hiérarchie...
Je crois que la vieillesse arrive par les yeux, et qu'on vieillit plus vite à voir toujours des vieux !
Will Turner, est-ce que tu veux me prendre pour femme, pour le meilleur est pour le pire, je crois que le pire est à envisager.
Il est des gestes qui trouvent une justification bien des années plus tard : le bon sens posthume.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
Je crois que le jeune, beaucoup plus que des paroles, attend des actes... Ce qui importe, c'est l'exemple de vie.
L'écrivain est une sorte de voyant émerveillé.
Je crois que la meilleure définition de l'homme est le bipède ingrat.
Je crois en l'innovation et que la façon d'obtenir l'innovation est de financer la recherche et d'apprendre les faits de base.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
L'amour maternel est le moins mièvre des sentiments. C'est avant tout un acte de résistance contre la férocité du monde.
Une bonne renommée est comme un second patrimoine.
Morale : je crois bien que c'est l'ensemble des règles de vie que chacun trouve excellentes pour autrui et inutiles pour soi.
Je pense toujours qu'il y a un plan. Je crois toujours qu'il y a une raison.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
Vous savez quoi, Burke ? Je crois que vous êtes encore pire que ces créatures, parce qu'elles au moins ne se tuent pas entre elles pour tirer le plus gros paquet de fric !
Je crois en être fort quand tout semble aller mal.
Je crois que le but de la vie est de glorifier Dieu.
L'imprimerie est à l'écriture ce que l'écriture avait été aux hiéroglyphes : elle a fait faire un second pas à la pensée.
Je crois que mes investissements commerciaux et à but non lucratif sont beaucoup plus bénéfiques pour le bien-être de la société que d'envoyer plus d'argent à Washington.
Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] ► Lire la suite
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Je ne suis pas matérialiste. Je crois aux cadeaux du coeur, comme un dessin que fait un enfant.
La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
Je ne crois en aucun fondamentalisme.
Je crois que l'automobile est l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique.