Je crois que l'évolution spirituelle implique, à un certain moment, d'arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques.
La plaisanterie est un lien social ; elle continue le sourire, ce vestibule de l'humain.
Sachons reconnaître au célibataire endurci ce mérite inappréciable qui consiste à se retenir de faire une malheureuse de plus.
Est-ce que tu m'aimeras pendant ma phase réveil a 12h entouré de nymphettes, trempé dans mon pyjama paillette, baignant dans une piscine de vomi refroidi, obèse, mauve, la tête dans l'trou des chiottes ?
Les animaux se repaissent ; l'homme mange. L'homme d'esprit seul sait manger.
Je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Tout d'abord, nous, parents devons préserver l'autorité de l'école et de arrêter d'avoir des excuses pour nos enfants quand ils se conduisent mal.
Ma personnalité ressemble à mes créations dans une large mesure. Je suis en phase avec moi-même et je suis transparent, tout comme mes créations.
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
Les êtres humains sont les seuls animaux dont j'ai réellement peur.
A part les singes, tous les animaux refusent de faire l'amour face à face. Ils doivent pressentir que le derrière se ride moins vite que le visage.
A cause des choses terrestres qui vous absorbent, vous forcez Dieu à retenir en soi l'amour qu'il ne peut répandre sur vous.
Le chemin qui mène à l'amour des animaux passe forcément par l'amour des humains.
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] â–º Lire la suite
Évite ceux qui se cherchent des amis pour conserver un statut social ou pour ouvrir des portes qu'ils n'ont jamais pu approcher. Associe-toi à ceux qui ne cherchent à ouvrir qu'une seule porte importante, celle de ton coeur. Qui n'envahiront [...] â–º Lire la suite
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] â–º Lire la suite
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
Tous les animaux parlent, excepté le perroquet qui parle.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
Apprendre d'hier, vivre aujourd'hui, espérer pour demain. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions.
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.
Avec des amis, si vous continuez à vous efforcer de tendre la main et que vous continuez à vous faire mal, vous finissez par arrêter d'essayer. Mais il est beaucoup plus difficile d'abandonner la famille. Au fond de vous, vous [...] â–º Lire la suite
Chaque génération doit à la suivante ce qu'elle a reçu de ses devancières, un ordre social établi.
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Seulement, comme les animaux ne sont que des ombres, Dieu ne les a point faits éducables dans le sens complet du mot.