Je hais l'école. Je la hais plus que tout au monde. Et même plus que ça encore... Elle me pourrit la vie.
Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n'apprécie le gâcheur qui donne la clef de l'énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
Celui qui veut conquérir la joie,Malgré lui, la brisera ;Celui qui, quand elle passe, sait doucement l'embrasserPourra toute sa vie en profiter.
La vie consiste à jongler sur une corde raide.
Qu'elle soit longue, au moins, Cette vie qu'il faut vivre. Car difficile Est la leçon.
Il faut apprendre à rester serein au milieu de l'activité et à être vibrant de vie au repos.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
La nature a créé des différences. L'homme en a fait des inégalités.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu'il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau.
Que pouvons-nous faire pour rendre les enfants du monde prioritaires...
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
La nature est le meilleur instructeur.
Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
La plus charmante femme du monde finit toujours par s'apercevoir que la première venue a un avantage sur elle, c'est d'être une autre.
« Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde », mais soyez aussi l'empêcheur de tourner en rond que vous souhaitez voir dans le monde.
Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ?
Je n'ai pas d'attentes. Les attentes dans votre vie ne font que conduire à des déceptions géantes.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Le succès est un poison qui ne doit être pris que tard dans la vie et encore à petites doses.
La moitié du monde n'apprécie pas ce qui amuse l'autre moitié.
Dans un pays où tout le monde aspire à l'attention, il vaut mieux être en faillite que de n'être rien.
Le beau péché du monde est celui de l'esprit.
On ne condamne jamais le silence de personne, mais tout le monde se plaint de ceux qui parlent trop.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
Mon oeuvre est faite de ma vie amicale.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.