Aimer, c'est savoir dire je t'aime sans parler.
À cinq heures du matin dans une rue neuve et vide j'entends le bruit d'une voiture qui s'éloigne.Un avertisseur d'incendie a sa glace brisée et les débris de verre resplendissent dans le ruisseau.Sur le pavé il y a une flaque [...] ► Lire la suite
Je viens du ciel et les étoiles entr' ellesNe parlent que de toiD'un musicien qui fait jouer ses mainsSur un morceau de boisDe leur amour plus bleu que le ciel autour.
Ce n'est pas que j'ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera.
Je suis désolé de devoir vous informer que je ne crois pas en la Bible en tant que révélation divine, et donc pas en Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu.
Je ne comprends pas pourquoi les gens ont peur des idées nouvelles. Moi, j'ai peur des vieilles idées.
Quand je veux estimer le danger que représente pour moi un adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités.
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
Je pourrais passer le reste de ma vie à lire, juste pour satisfaire ma curiosité.
Quand je vous aurai bien répété que la vie est un enfant qu'il faut bercer jusqu'à ce qu'il s'endorme, j'aurai dit tout ce que je sais.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Le jour où un garçon sera amoureux de moi, vraiment amoureux. Je le ferai souffrir horriblement.
J'ai trouvé mon île au trésor. Je l'ai trouvée dans mon monde intérieur, dans mes rencontres, dans mon travail.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Je ne vis pas pour être un esclave mais le souverain de mon existence.
Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Montrez-moi un héros, et je vous écrirais une tragédie.
Je ne tuerais pas mes ennemis, mais je les ferai tomber à genoux.
Je sais que, quand je ferme les yeux, le monde ne s'arrête pas de tourner.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] ► Lire la suite
Quand j'ai faim, je mange. Quand j'ai soif, je bois. Quand j'ai quelque chose à dire, je le dis.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
Si je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.
Je fais le plus de choses que je peux par amour pour me reposer d'en faire tant par nécessité.
Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n'ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?
Sauf erreur, je ne me trompe jamais.
Je sais enfin que demain nous appartient.
Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme.
Pour atteindre l'objectif final, je me concentre d'abord sur la préparation.
La vie ne m'apporte plus grand-chose. J'ai tout connu, tout vu. Mais, surtout, je hais cette époque, je la vomis.
Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire moi quoi ! J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m'as entendu ! [...] ► Lire la suite
Mon père était tellement avare qu'il me forçait à marcher à grands pas pour que je n'use pas trop mes chaussures.
- Je veux t'épouser, je t'épouse dans un mois, je t'épouse dans une semaine, je sors de cet appartement maintenant et je t'épouse. - Sarah, ça ne fonctionne pas comme ça, tu ne peux pas débarquer ici, maintenant et venir [...] ► Lire la suite
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Je ne sais rien de plus triste - ou de plus inquiétant - que le visage d'une femme qui ne sait pas qu'on la regarde.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
L'autre jour, au café, je commande un demi. J'en bois la moitié. Il ne m'en restait plus.
Les souvenirs sont les meilleures choses de la vie, je pense.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
Je n'oublie jamais un visage, mais pour vous, je ferai une exception.
Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.
Je suis un buveur occasionnel, le genre de type qui sort boire une bière et qui se réveille à Singapour avec une barbe.
Je n'ai aucune attirance pour une fille qui fume comme un pompier, boit comme un trou, souffre d'incontinence verbale et s'habille comme sa mère.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Je pense des femmes comme Vauban des citadelles : toutes sont faites pour être prises. Toute la question est dans le nombre de jours.
Si mes amis sont heureux, Je serai moins misérable.
C'est à madame justice que je dédie ce concerto, en l'honneur des vacances qu'elle semble avoir prises très loin d'ici et en reconnaissance de l'imposteur qui se dresse à sa place.
Je possède ce don d'observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.
Dites-le fort ! Je suis noir et j'en suis fier.