Ces pantalons chauds étaient si serrés que je pouvais à peine respirer.
Tout ce que je veux pour Noël, c'est un autre film avec Audrey Hepburn !
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
J'ai aussi demandé à ce mot bourgeoisie ce qu'il portait en lui, ce qu'il voulait dire, quelle était sa signification ; et je l'ai trouvé vide.
Je crois, ce soir, qu'il faut être à sa vie avant d'être à son amour, et que j'ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J'ai tué ce que je lui donnais de moi.
Je crois que l'automobile est l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique.
Je reconnais que dans certains cas, il est plus important d'avoir la liberté et la justice que d'avoir la paix.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
Je veux que les gens rient et pleurent, pas seulement assis et regardent la télé.
Je pense que j'ai été le premier à montrer qu'un designer pouvait être comme une rock star, que les gens devraient aimer votre mode mais aussi associer votre nom à votre mode.
Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
En photo, je rends bien. Après les repas aussi d'ailleurs.
Je suis comme un caméléon, influencé par tout ce qui se passe. Si Elvis peut le faire, je peux le faire. Si les Everly Brothers peuvent le faire, Paul et moi le pouvons. Même chose avec Dylan.
Oui, je vais toujours me conduire mal !
Je ne sais pas pourquoi, mais les femmes dans un salon de coiffure partagent leurs secrets les plus profonds.
Je pense que je suis une personne romantique.
À 44 ans, je veux retrouver les émotions de mes débuts.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Il y a un nouveau président, je n'ai pas de haine.
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Je ne suis pas un galant. Je déteste ce mot.
Si je devais choisir, j'aurais plutôt des oiseaux que des avions.
Je crois n'avoir jamais ressenti de manière aussi forte combien un romancier est aveugle vis-à-vis de ses propres livres.
Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
C'est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
Je suis une grande optimiste ringarde. J'essaie d'accentuer le positif plutôt que le négatif.
Je n'ai jamais voulu que quelqu'un pense que j'utiliserais mon nom de famille pour m'amener n'importe où.
Je préfère toujours être heureux que digne.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Je suis prêt à toute situation dangereuse qui pourrait se présenter à moi, à condition d'avoir un marteau sur moi.
Je prends vraiment plaisir à voir les gens porter mes créations.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Lorsque tu me parles je t'écoute comme si, c'était les derniers mots que tu prononçais.
Les gens me demandent qui est mon artiste de country préféré. Je dis, vous voulez dire aprés George Jones.
Qu'est ce que je l'aime mon mari.
J'aime travailler vite. Je n'aime pas faire des milliers de prises, et je ne veux pas faire des milliers de mises en place.
Je ne suis pas un acteur et je ne l'ai jamais été. Ce que les gens voient sur l'écran, c'est moi.
Les jeunes dessinateurs préfèrent se consacrer à la bande dessinée. Je l'explique aussi par la dépolitisation de la génération des années Mitterrand, et par la réduction du nombre de supports.
Il m'a fallu une grande force dans la vie pour dire "Peut-être" quand je pensais "Non", "Nous verrons" quand je pensais "Oui" et "A bientôt" quand je partais pour de bon.
Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
Parole de nonagénaire : "J'ai des troubles de mémoire. Par exemple, il m'arrive de poursuivre les jolies femmes. Je ne me souviens plus pourquoi".
Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l'homme. Mon plus beau combat.
Quand la fille ou le garçon, par exemple, sont odieux ou impertinents avec leur mère, le père étant présent, c'est au père de leur dire : "Je ne permettrai à personne dans ma maison d'être odieux et irrespectueux avec ma femme."