Ces péquenots, ils vont voter la corde aussi vite qu'un cochon vide son auge. Regardez leurs yeux. J'veux bien être pendu si je suis le seul tueur dans la salle d'audience.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Si nous ne faisons que quelques prières, pouvons-nous tous aller au paradis ? Si c'est aussi facile, alors je devrais vraiment prier aussi.
En photo, je rends bien. Après les repas aussi d'ailleurs.
Ce que je pense de Nietzsche? Il a bien des lettres inutiles dans son nom.
Si quelqu'un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu'un que j'aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
Je n'ai pas le sens de la mise en scène. J'ai seulement le don de la comédie et ça m'a suffit.
J'ai le sentiment que je travaillerai longtemps.... Je ne sais pas. J'ai juste le sentiment que je serai une de ces personnes qui durent toujours.
Je n'ai jamais dit que j'étais punk.
Je suis un peu combattante et je défends ce que je crois.
J'ai toujours cru en la capacité des gens à avoir de la bonté. Je crois toujours que les gens sont bons. Ce dont je ne suis plus sure, c'est leur relation avec leur propre bonté.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
Je n'ai pas permis non plus que la faillite devienne en Italie une nouvelle industrie. Pour tous ceux dont les agissements apparaissent nettement frauduleux, même si le code ne permet pas toujours de les atteindre, je n'hésite pas à les envoyer au "confino".
Alain Resnais me propose Les herbes folles. Je lis le scénario, je ne comprends rien et je le lui dis. Il le prend très mal. Je n'ai donc pas tourné avec Resnais.
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
Qu'est-ce que je me serais ennuyé si je n'avais pas été là.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Un maman a tortDeux c'est beau l'amour,Trois l'infirmière pleure,Quatre je l'aime,Cinq il est d'mon droit,Six de tout toucher,Sept j'm'arrête pas là,Huit j'm'amuse.
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
Je pense que j'ai toujours été inspiré en voyant un problème et en trouvant une solution.
Je reconnais que dans certains cas, il est plus important d'avoir la liberté et la justice que d'avoir la paix.
Laura avait des secrets et autour de ces secrets elle a construit la forteresse que, bien que dans mes six mois avec elle, je n'ai pas pu pénétrer et pour laquelle je me considère comme un échec lamentable.
Je te noterai dans mon livre de mémoire.
Paraphrasant Rimbaud, on peut alors admettre, non plus seulement comme lui, "Je est un autre", mais "Je suis une multitude".
Oui, je vais toujours me conduire mal !
Je suis la plus belle dame qui ait jamais vécu.
Je suis un drôle. Je ne le nie pas. Je m'aime.
Je ne vois pas vraiment la science fiction comme une fiction. Je peux imaginer des colonies sur Mars et tout.
Je constate qu'en vieillissant, vous commencez à simplifier les choses en général.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Je n'ai commencé à chanter car je ne pouvais pas travailler comme actrice.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
Je ne veux ni gémir sur le passé qui n'est plus, ni rêver follement de l'avenir qui n'est pas. Le devoir de l'homme se concentre sur un point, l'action du moment présent.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Je vais faire un poème sur la guerre. Ce ne sera peut-être pas un vrai poème, mais ce sera une vrai guerre.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
Je veux vous considérer, en toutes choses, comme mon égale. Je n'userai jamais de la contrainte. Vous n'êtes pas mon bien, un objet en ma possession.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas ce qui me serait arrivé si je n'avais pas pu entendre.
Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, Ni la flamme de cette brûlure ne m'assaille.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Même si vous devenez compatissant pour quelqu'un qui a fait quelque chose de terrible, je ne pense pas que cela rende nécessairement ce qu'il a fait cool.
Je me sens comme la plus jolie fille au bal.
Aujourd'hui je surveille sur mes mains le relief croissant des veines et la multiplication des petites tâches brunes que l'on peut appeler de leur vieux nom populaire, un peu oublié: "les pâquerettes du cimetière". Je n'éprouve pas de réel plaisir à raconter ça, mais je le reconnais, une profonde et savoureuse amertume.
La presse m'a usée. Aujourd'hui, je veux m'en éloigner.
Je suis née avec une scoliose. J'ai une double courbure de la colonne vertébrale et cela m'a forcé à utiliser un fauteuil roulant parce que la maladie s'est vraiment installée.
Depuis que j'ai commencé dans ce groupe (AC/DC), je n'ai jamais vraiment eu le temps de réfléchir. Je n'ai jamais eu une seconde pour envisager le long terme. S'amuser, s'éclater, oublier le quotidien : voilà ce qui comptait. Ça a été toute ma vie, avec son lot de joies et de drames.
J'ai été sur les routes pendant 15 ans et je n'ai aucune intention d'arrêter.