Quelles que soient les erreurs que vous faites cette fois-ci, vous vivrez lors de votre prochain passage. Chaque erreur que vous faites, vous vivrez encore et encore, pour toujours. Je vous conseille donc de bien faire les choses cette fois-ci. Parce que ce temps est tout ce que vous avez.
Dans toute chose, je sais m'arrêter, c'est ça le secret.
Je marche par instinct - je ne m'inquiète pas de l'expérience.
Je fais beaucoup de céramique.
Shakespeare, en tombant ainsi sur moi à l'improviste, me foudroya. Son éclair, en m'ouvrant le ciel de l'art avec un fracas sublime, m'en illumina les plus lointaines profondeurs. Je reconnus la vraie grandeur, la vraie beauté, la vraie vérité dramatiques.
Je l'ai compris plus tard : les gens d'Hollywood se délectent du déclin des stars. Ils aiment vous placer sur un piédestal, mais adorent vous en déloger...
Vous savez ce que je vais avoir sur ma pierre tombale? «Elle l'a fait à la dure.
Je suis vieux, je suis jeune, je suis intelligent, je suis stupide. Ma marée monte et descend.
Je n'ai pas envie de véhiculer les horreurs.
Je pourrais rester sans manger pendant une semaine.
Je pense qu'il y a de la beauté en tout.
J'ai découvert qu'il ne faut pas craindre les refus. Et quand, bien des années plus tard, je demanderai aux gens à aller dormir chez eux, ça ne sera pas plus compliqué.
Je peux être un peu trop sage...
Je suis dans la vie, dans la création, je vais de l'avant.
C'est difficile de vous dire comment je vais. Il y a une ligne que je m'efforce de suivre, mais tout autour de cette ligne je dessine intérieurement des cercles et des méandres.
Hercule, je pense, n'était pas un athlète. C'était un homme robuste, sensible aux charmes féminins et que la saleté n'effrayait pas.
Un être vraiment raisonnable ne dit jamais : je crois ou je ne crois pas. Il réfléchit, il vérifie, il expérimente longtemps les choses, et à la fin il peut dire non pas je crois mais je sais.
Je pense quand on a la chance d'être à un niveau professionnel, encore une fois presque économique dans ce métier, qu'il est intéressant, même honnête à la limite d'aider les jeunes metteur en scéne dans leurs premier film.
Plus l'acteur est performant, moins vous en savez sur sa vie. Je veux dire, personne n'est meilleur que De Niro et vous ne savez rien de lui, n'est-ce pas ?
Parfois, je me sens plus vieille que ma mère.
Je suis toujours étonnée quand j'obtiens un rôle.
Je souhaite en effet sanctuariser l'effort budgétaire global pour l'Education nationale 2017-2022, ce qui représente déjà un effort très important puisqu'il nous faudra réduire globalement notre dépense budgétaire et sociale.
Je défends le droit de ne pas vivre systématiquement dans la peur.
Si j'avais du talent on m'imiterait. Si l'on m'imitait, je deviendrais à la mode. Si je devenais à la mode, je passerais bientôt de mode. Donc il vaut mieux que je n'aie pas de talent.
Je le dis toujours : il y a pis que l'esclavage, dans ce monde, il y a l'étranger sans passeport.
Quand je repense à mes toutes premières impressions, je me demande si le fait de grandir ne serait pas plutôt une manière de rétrécir. Si l'expérience tant vantée par les adultes, et dont ils prétendent qu'elle manque aux enfants, n'est pas en réalité une dilution progressive de l'essentiel dans les futilités banales de la vie.
Sans aller jusqu'à ce que je pense être ma limite. Je dis toujours que mon idéal est d'obtenir la pole avec le minimum d'effort et de gagner la course à la vitesse la plus lente possible.
Je ne quitte presque jamais Londres. Je n'aime pas la campagne en Angleterre.
Je suis le plus grand, je suis le meilleur, la seule différence avec les autres champions, c'est que moi je n'ai pas encore commencé à jouer.
Quand j'avais environ douze ans, je pensais que je devais être un génie, mais que personne n'avait remarqué. Si un génie existe, je le suis, et s'il n'y en a pas, je m'en fiche.
Je ne porte la voix de personne et je m'adresse à tout le monde.
Je procède toujours par légère exagération, c'est ma méthode.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Moi qui ne crois pas à l'antagonisme réel des nations, comment croirais-je à l'antagonisme fatal des classes ?
J'ai toujours su que je ne serais jamais la prochaine reine. J'aimerais être une reine des coeurs des gens, dans les coeurs des gens, mais je ne me vois pas être la reine de ce pays. Je ne pense pas que beaucoup de gens voudront que je sois reine.
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.
Et peu à peu j'éprouve à me dévisagerComme une inexprimable et poignante souffrance,Tant je me sens lointain, tant ma propre apparenceMe semble en cet instant celle d'un étranger.
Dans certains de mes propos, j'ai blessé des gens. Je pense qu'on peut bouger les choses sans blesser les gens, et c'est ça que je ne referais plus. Au moment où je l'ai fait, je n'ai pas mesuré que je blessais.
Je ne comprends pas l'idée que le mariage doit être pour toujours.
J'aime les gars britanniques. Si je devais en choisir un, ce serait Ewan McGregor. Je l'ai rencontré une fois et il était magnifique même s'il est un peu petit. Il a le charisme le plus étonnant.
Je suis un cinéphile fou.
Je ne savais rien, je fais confiance, je fliquais rien...
J'ai toujours voulu être designer. Je lis des livres sur la mode depuis mes 12 ans
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Peut-être suis-je myope et un peu sourd, comme tout critique qui se respecte.
Avant Plus belle la vie, chaque année, je passais une quarantaine de castings et je tournais cinq ou six films. À partir du moment où j'ai été dans la série, ça a été terminé !
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
La précision des souvenirs que j'ai gardés me dit à quel point je t'aimais, à quel point nous nous aimions.
Peu de personnes demandent si je vais bien.