Beaucoup de gens m'ont reproché d'avoir parlé, il n'y a pas si longtemps, du mariage homosexuel. Je ne pouvais plus me taire. Ce sont les droits civiques de notre époque. C'est l'enjeu de nos jours
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Le marxisme et le libéralisme classique sont des théories insuffisantes, parce qu'ils simplifient trop les faits et plus encore parce qu'ils méconnaissent la réalité humaine.
C'est le sort de presque tous les hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.
On ne brise pas la vie d'un siècle sans se briser avec lui.
L'idéal de la virginité est l'idéal de ceux qui veulent dépuceler.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
L'amour est un plat vite écoeurant, quand le mariage lui sert de sauce.
Il n'y a rien au monde qui coure plus vite qu'une virginité qui s'en va.
Je suis nostalgique d'une époque que je n'ai jamais connue.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Je ne sais pas de quoi les gens ont peur... peut-être pensent-ils que leurs enfants seront influencés par le mariage homosexuel, mais je dois vous dire que j'ai été élevé par deux hétérosexuels. Et ils ne m'ont pas influencé. Il [...] â–º Lire la suite
Le rôle naturel de l'homme du XXème siècle est l'angoisse.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
L'imagination d'une dame est très rapide ; elle saute de l'admiration à l'amour, de l'amour au mariage en un instant.
Parce qu'elle vieillit plus vite, un homme ne devrait pas épouser une femme de son âge...
Sidonie a plus d'un amant,Qu'on le lui reproche ou l'en loue,Elle s'en moque également.
Notre époque obsédée par l'instantanéite est myope. Elle croit avoir tout inventé et être l'aboutissement de tout et elle regarde le passé d'un oeil au mieux condescendant.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] â–º Lire la suite
Ce que le mariage perd en beauté, il le gagne en sécurité.
La tour peut sembler digne de personnifier l'art de l'ingénieur moderne, mais aussi le siècle de l'industrie et de la science dans lequel nous vivons.
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes, si nous voulons qu'on nous en délivre.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
C'est leur pertinence qu'on reproche aux impertinents.
Dans une époque de corruption, l'absence et l'excès de la flatterie sont également dangereux.
Est ce que vous croyez que le coup de foudre existe ? Non j'parie que non vous devez être bien trop raisonnable. Ou alors, il vous est déjà arrivé de voir quelqu'un et... et de sentir qu'il suffirait que cette personne [...] â–º Lire la suite
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Je pourrais épouser une femme si elle était prête à m'accompagner jusqu'à la fin. Ça aurait un sens. Cinquante ans après Nathalie que j'adore, la boucle serait bouclée.
L'horreur du XXème siècle tient à la grandeur des événements et à la petitesse de leurs répercussions.