Jésus voulait que nous soyons aimant et pardonnant. Je ne sais pas ce qui rend les gens si cruels.
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
Si je vivais pour plaire aux gens, je n'aurais jamais été dans un groupe. Je n'aurais rien d'extraordinaire. Je m'ennuierai tout simplement.
J'étais content de partir parce que je savais qu'on allait dans le mur. Je n'avais rien à faire là. Pourquoi commencer une compétition quand vous savez que vous n'allez pas gagner ?
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Je n'ai besoin de rien, mais rien ne me suffirait.
Je fais des pièces et ma femme des scènes.
Quand je suis dans l'eau, j'ai des idées. Quand j'en suis sorti, je sèche.
Je ne trouve rien si cher que ce qui m'est donné.
Vous dites : "Je suis vaniteux", mais vous l'êtes surtout parce que vous dites que vous l'êtes.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Je crois que j'aime le théâtre. Je l'ai cru longtemps illusoire, mais il est acte poétique, acte de vie en pleine conscience.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.
Je n'étais pas athée, mais Dieu ne faisait pas partie de ma vie qui avait basculé dans la musique.
Pourquoi je suis devenue danseuse ? Parce que je suis née dans une ville froide, parce que j'ai eu très froid durant toute mon enfance, parce que j'ai toujours désiré danser au théâtre.
Je ne sais pas quoi dire alors je vais juste dire ce que j'ai sur le coeur... badoom, badoom, badoom.
J'incarne une troisième voie. Je porte une voie centrale, moins idéologique et plus pragmatique qui a vocation à rassembler largement sur un projet.
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière, mais des rencontres.
J'ai beaucoup de copains, je veux que vous l'écriviez. Chaque pays que je visite, j'ai un petit ami différent. Et je les embrasse tous.
Je n'ai pas peur de la mort, mais je ne l'aime pas. Je pense qu'elle est injuste et irritante.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Beaucoup d'amis meurent. Je n'ai pas le courage d'aller à leur enterrement. Dailleurs, je suis sûr qu'ils ne viendront pas au mien !
Mon chagrin, tout injuste qu'il est : Je le chasse, il revient ; je l'étouffe, il renaît.
Je viens d'un endroit où les gens se défoncent, les notes baissent et si quelqu'un a un secret, tout le monde le sait.
Je comprends enfin que, pour sortir de l'enfance, il ne s'agit plus d'être le plus fort; il s'agit de savoir rencontrer.
Tout ce que je fais, je le fais par ce que j'en ai envie, je vois pas comment je pourrais avoir des regrets.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
Je pleurai à l'idée que la vie fût si simple, et serait si facile si nous étions nous-mêmes assez simples pour l'accepter.
Je ne redeviendrai jamais la Lady Gaga d'avant, celle que tout le monde connaissait, je serai toujours une nouvelle moi.
Je n'ai commencé à chanter car je ne pouvais pas travailler comme actrice.
J'ai été sur les routes pendant 15 ans et je n'ai aucune intention d'arrêter.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Nu, je suis venu au monde, et, nu, je le quitterai.
Connaissant les hommes, je donne toujours raison aux femmes.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
Quand je ne vis plus les hommes, je cessai de les mépriser ; quand je ne vis plus les méchants, je cessai de les haïr.
Je ne pense pas que la popularité doive être recherchée, elle vient tôt ou tard à ceux qui la méritent, mais la chercher est indigne d'un homme.
Chaque jour en tournant la page,Ressemble au début d'un voyage,C'est aujourd'hui que je suis né,Pour revivre et pour espérer...
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
Je n'ai pas pu convaincre mon poème de rester sage.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Je n'ai jamais mis les pieds dans une boîte de nuit.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
Lorsque l'on m'adore, je m'enfuis, c'est pour ça qu'je fixe le plafond.
Je fais souvent l'analogie avec le tennis. A chaque match, les règles sont les mêmes, mais aucun jeu n'est identique. Le théâtre est comme ça. Chaque fois c'est différent.