Je ne regrette qu'une fois qu'on m'a tapé sur les doigts.
Je trouve que c'est intéressant de placer des femmes à la tête de magazines mais je ne suis pas sûre que cela soit la clé du succès.
Je n'essaie pas d'être sexy.
Les gens qui me préoccupent sont les gens là-bas dans la rue. Je peux m'identifier à eux.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Je pense que mes mélodies sont meilleures que mes paroles.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Je ne crois pas aux écrivains, mais à leurs histoires.
Ce qui compte dans l'âme, c'est ce que tu en fais de ton vivant, abruti !Je ne cherche pas à être un saint.Je ne suis pas contre, mais un saint, c'est dur.La vie d'un saint est chiante.Je préfère être ce que je suis
Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien.
Je me suis déjà mis à la place d'un handicapé, surtout à celle du parking.
Je n'en peux plus de pleurer,je vais me faire ligaturer les glandes lacrymales.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Avant de vous quitter, je vous souhaite bonne chance, à chacune et à chacun d'entre vous. Bonne chance du fond du coeur, sans amertume pour les uns, et avec une chaude reconnaissance pour les autres.
Je combats pour ce qui me parait juste et je veux que le juste triomphe.
Je peux défendre un révisionniste mais je ne défendrais jamais le révisionnisme.
Je devrais vous dire que je mange du quinoa, mais je ne vais pas vous raconter des bobards !
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
- C'est quoi ton problème ?! - C'est Halloween, crétin, notre jour de congé, c'est la loi ! - Mes copains et moi, on suit pas vos stupides règles, on est des rebelles ! - Non, JE suis une rebelle, TU es un idiot ! C'est à cause de gens comme toi qu'on a mauvaise réputation !
On ne voit pas comment un homme pourrait dire à un autre : crois ce que je crois ou tu périras.
Je ne veux tenter de représenter le monde des vivants dans ce qu'il a de beau, mais aussi de fragile et précieux.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Je ne veux pas d'avenir, je veux un présent.
Maintenant tous les matins je me réveille seul. Je ne me souviens plus tout de suite de la triste nouvelle, comme si tu remourais tous les matins.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
Je dois beaucoup à cet homme simple qui me donna, en quelques entretiens, la clef lumineuse d'un monde inconnu...
J'écris comme je travailleÀ la chaîneÀ la ligne
Je pense que "incroyable" est un mot incroyablement stupide.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Je n'abandonne pas. Je suis un plodder. Les gens vont et viennent, mais je garde le cap.
Je ne suis pas une politicienne de consensus. Je suis une politicienne convaincue.
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
Je suis écrivain et j'écrirai ce que je veux écrire.
J'ai de l'espoir. Je n'ai pas d'attentes.
Je pense que le mariage est une question de timing. Se marier, c'est de la folie. Je veux dire, c'est un risque - qui sait si vous serez ensemble pour toujours? Mais vous dites tous les deux: "Nous allons prendre cette chance, dans le même esprit."
Il n'y a aucun moyen de revenir pour moi maintenant, je vais vous emmener sur des voyages que vous n'avez jamais rêvés possibles.
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
Il y a un message de justice dans chaque balle que je tire.
Je répète, avec le vieux proverbe : celui qui aime et qui est aimé est à l'abri des coups du sort !
Je pense, donc je sue. De trouille, évidemment.
Je connais peu d'humiliations qui résistent à un nom sur une liste de best-sellers.
Si je croyais aux sorts, je dirais qu'on m'en a jeté un.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
C'est un réseau sans issue, un vrai filet à poissons que je tends autour de lui, une robe au faste perfide.
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Si je ne mettais pas un disque ou la radio, c'était le silence, le calme des cimetières, et je retournais toujours voir les livres... Je creusais là-dedans comme un archéologue.