Si je ne mettais pas un disque ou la radio, c'était le silence, le calme des cimetières, et je retournais toujours voir les livres... Je creusais là-dedans comme un archéologue.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
Les livres font d'excellents cadeaux car ils peuvent dévoiler des secrets cachés.
Le silence extérieur ouvre les portes du silence intérieur.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
Le silence souvent de pure innocence persuade quand la parole échoue.
Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.
Les livres font d'excellents cadeaux parce que vous n'avez pas besoin de les brancher.
Si l'on vient te dire que quelqu'un a mal parlé de toi réponds : "Il faut qu'il ignore tous mes autres défauts, pour ne parler que de ceux qui lui sont connus."
Le silence est aussi plein de sagesse et d'esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture.
L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire.
Dans le silence les âmes se comprennent.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
Le silence restera la manifestation surréaliste la plus recommandable.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Le premier mouvement des uns est de consulter les livres ; le premier mouvement des autres est de regarder les choses.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] ► Lire la suite
On ne devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule - il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas de mots courants qui ne servent à le trafiquer, à le masquer, à l'apaiser ou à le détruire.
Pourquoi le blanc non-couleur ? C'est comme le silence en musique, c'est un temps musical aussi.
Un homme peut parler d'amour à une femme avec inspiration, mais son regard, lui, est toujours bien concret.
L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
Les gens sont très piégés là où ils se trouvent. Quand ils entendent parler de « mode », ils sont intimidés, en particulier dans le haut de gamme parce que c'est tellement élitiste.
L'avenir, c'est l'autre. La relation avec l'avenir, c'est la relation même avec l'autre. Parler de temps dans un sujet seul, parler d'une durée purement personnelle, nous semble impossible.
Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.
Celui qui pose une question risque cinq minutes d'avoir l'air bête. Celui qui ne pose pas de questions restera bête toute sa vie.
Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir.
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.