J'ai de l'espoir. Je n'ai pas d'attentes.
La déception est bien moins pénible quand on ne s'est point d'avance promis le succès.
Je préfère perdre une bonne boucle d'oreille que d'être surprise sans maquillage.
Ne pas confondre espoir et illusion, car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Ma philosophie est simple : difficile de se perdre quand on ne sait pas où on va.
Rêver est une chose, et travailler à la réalisation du rêve est une chose, mais travailler avec des attentes à l'esprit est très voué à l'échec.
Mes attentes envers les autres personnes, je les double sur moi-même.
Créer n'est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s'est engagé dans une aventure effrayante, qui est d'assumer soi-même, jusqu'au bout, les périls risqués par ses créatures.
Ce serait folie de lâcher, sans espoir d'un profit plus grand, le profit qu'on a dans la main, sous prétexte qu'il est petit.
La déception n'est peut-être qu'une catégorie du merveilleux.
Je suis le dépositaire d'un jeu dont je ne serai jamais le propriétaire.
Après tout, qu'est Dieu ? Un enfant éternel jouant à un jeu éternel dans un éternel jardin.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
Telle est notre malédiction, d'aspirer sans cesse à l'absolu, de le perdre sans cesse et d'y survivre toujours.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] â–º Lire la suite
Parler au niais ou perdre son temps avec le sot, c'est jeter de la fleur de froment au pourceau.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
La crainte aguerrit contre les maux et en évite les surprise.
Il faut perdre son âme. Mais comment ?
Si vous avez un peu de patience, vous découvrirez qu'on peut utiliser les immenses ressources du Web pour perdre son temps avec une efficacité que vous n'aviez jamais osé imaginer.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
- C'est la cata ! Comment tu dois être mal. Tu viens de perdre la totale ! Ton père, tout ceux de ton village, ton meilleur ami... - Merci, cool de le confirmer ! Sympa.
Il y a des gens au monde qui aimeraient mieux perdre une dizaine d'amis qu'un bon mot.
La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse. Les insensés méprisent la sagesse et la doctrine.
Le plus grand malheur de l'homme, c'est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
La conversation est un jeu où il ne faut pas mettre un louis contre un écu.