Je pense, donc je sue. De trouille, évidemment.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
Je suis un homme qui pense à autre chose.
Je pense que tout le monde devrait aller se coucher comme s'il avait un rendez-vous à la porte.
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
C'est bien plus difficile de parler quand on n'est pas habillé. Essaie donc d'être sérieux sans pantalon !
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
Lisez donc les poètes, Leurs poèmes constituent un univers en suspens.
Le contraire de la mode, ce n'est évidemment pas le démodé ; ce ne peut être que le présent : ce qui est là, ce qui est ancré, permanent, résistant, habité : l'objet et son souvenir, l'être et son histoire.
Je pense que nous devrions être honnêtes sur qui travaille dans nos cuisines.
Je pense qu'il est important de pouvoir rouler avec les coups de poing et profiter de chaque minute.
Il pense par contagion et attrape une opinion comme un rhume.
L'orateur pense et la parole suit.
L'art lyrique n'a pas été pensé pour Internet et je continue à croire à la vertu essentielle des enregistrements studio.
Une femme qui pense au sexe c'est une coquine, une femme qui réclame souvent du sexe c'est une nymphomane et si vous pensez 24 heures au sexe, c'est à dire tout le temps, vous êtes tout simplement un homme.
Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper.
Et puis - qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Je pense qu'on arrive à un niveau d'obscénité inqualifiable en continuant à développer, pour une partie de la population des pays occidentaux, une richesse inconsidérée.
La barque que l'on retient au port n'apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large...
Chaque jour, pense au réveil, aujourd'hui, j'ai la chance d'être en vie, j'ai une vie humaine précieuse, je ne vais pas la gaspiller.
Sans illusions à perpétuité, que serions-nous donc ? C'est l'espoir qui nous mène, qui nous tient en vie.
Je pense que mes films ne sont des westerns que dans leurs aspects extérieurs. En eux se trouvent certaines de mes vérités qui, heureusement, je le vois, appartiennent à de nombreuses régions du monde. Pas seulement l'Amérique.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus. Il faut donc les vêtir.
Je pense qu'en fin de compte, ce qui motive mes décisions, c'est si je pense que l'opportunité va me mettre au défi d'une manière qui me rend meilleur en tant qu'acteur.
Je pense que nous perdons notre sens de l'humour au lieu de pouvoir nous détendre et rire de nous-mêmes.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons !