- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas superstitieux, parce que la superstition ça porte malheur.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] ► Lire la suite
Pour moi, le changement vient du fait que je dois être forte pour moi-même. Et si je montre cette force, mes enfants seront forts eux aussi.
- Je voulais juste que tu sache : tu ne me manques pas encore. - Ça va venir.
Je ne sais pas le temps qui nous reste promis, Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis.
Si mes amis sont heureux, Je serai moins misérable.
À vingt ans, je me tordais d'angoisse à multiplier mon âge par deux. Maintenant...
Je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Je m'appelle Richard. Qu'est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d'où je viens ? Tout ça ? Ça n'a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l'océan et qu'on a tout largué, pour quelque chose de [...] ► Lire la suite
Deux de mes jours comptés ne me tourmenteront jamais : Hier, déjà oublié, demain, dont je n'ai nulle envie.
Sans cette putain d'amitié, je me sentirais seul sur la Terre, fou...
Je suis réfugiée politique, enculé !
Je ne remets jamais au lendemain ce que je peux faire le surlendemain.
J'ai d'autant plus peur de la science que je ne crois qu'en elle.
Quand je veux estimer le danger que représente pour moi un adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités.
Je voudrais tant être ce que j'étais quand je voulais être celui que je suis devenu !
Lorsque j'étais petit, j'étais tellement pauvre que même l'arc-en-ciel je le voyais en noir et blanc.
Je cherche en même temps l'éternel et l'éphémère.
Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense.
Je suis arrivé. Je suis à la maison. Ma destination est dans chaque étape.
Je ne veux pas faire ça, Elena. Je ne suis pas le gars bien, tu te rappelles ? Je suis un égoïste. Je prends ce que je veux, je fais ce que je veux. Je mens à mon frère. Je tombe [...] ► Lire la suite
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] ► Lire la suite
J'ai joué, je ne sais plus où Sur un billard d'étrange sorte Les billes restent à la porte Et la queue entre dans le trou.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
Je remercie Dieu d'être un produit de mes parents.Ils m'ont transmis leur intelligence et leur énergie pour la vie, avec leur soif de connaissance et d'amour. Je suis reconnaissante de savoir d'où je viens.
Chaque jour se répéter : "Je ne serai plus jamais aussi jeune qu'aujourd'hui".
Je vis ma vie un quart de mille à la fois.
Au début, la drogue te rend euphorique. C'est comme gagner un championnat. Tu te dis : demain, je m'en fous vu qu'aujourd'hui, j'ai remporté le championnat.
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
Aimer, c'est savoir dire je t'aime sans parler.
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Si pour gagner deux fois plus, il faut travailler deux fois plus, je ne vois pas où est le bénéfice.
Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
Aussi tout peut reprendre, l'histoire recommencer à l'endroit précis où elle s'était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
Partout où il n'y aura rien, lisez que je vous aime.
Ma fille pense que je suis curieuse. Enfin, du moins, c'est ce qu'elle dit dans son journal intime !
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Je voudrais que tu réalises à quel point tu es une fille exceptionnelle. Le jour où tu décideras d'avoir enfin confiance en toi, tu seras capable de réaliser tous tes rêves.
Il n'est pas contraire à la raison que je préfère la destruction du monde entier à l'égratignure de mon doigt.
- Adieu. - Je t'aime.
Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi... Surtout moi. L'homme est un produit comme les autres. Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n'aurez [...] ► Lire la suite
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.