Je préfère mourir debout que vivre à genoux.
L'homme ne peut vivre qu'avec ses semblables, et même avec eux il ne peut pas vivre, car, il lui devient intolérable qu'un autre soit son semblable.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
L'homme vivant peut, s'il le veut, mourir afin de ne pas blâmer son frère.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
Continuer à souffrir sans améliorer son sort n'est pas de la patience, c'est de l'ignorance.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Le dos ne se brise pas parce qu'il s'incline.
On ne peut s'empêcher de vieillir, mais on n'est pas obligé de vivre en vieux.
Il faut admettre qu'il y a des parties de l'âme qu'il faut complètement paralyser avant de pouvoir vivre heureux en ce monde.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
La haine est un sac à dos qui pèse très lourd. Un jour, ils pourront le déposer et prendre un sac à dos plus léger qui s'appelle espérance.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] ► Lire la suite
Belle marquise vos beaux yeux me font mourir d'amour.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Une société, pas plus qu'une femme, ne peut demeurer indéfiniment enceinte : il faut qu'elle accouche ou qu'elle avorte.
Qu'est-ce que mourir ? Fermer les yeux ?
Quelque chose de beau doit nous arriverQuelque chose de fort doit nous emporterQuelque chose qui nous ferait vivre du jour au lendemainQuelque chose pour quoi tendre les mainsQuelque chose de beau doit nous transporterQuelque chose de fort doit nous faire changerQuelque chose qui nous ferait suivre un tout autre cheminCommençons ce rêve demain.
Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.
On peut pardonner à son assassin, mais souffrir une humiliation, jamais !
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.