Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
Quand je suis triste, je pense à toi, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Et je saurai peut-être accorder quelque jour Les soins de ma grandeur et ceux de mon amour.
Je prie pour que vous mettiez tous vos chaussures sous le lit la nuit afin que vous deviez vous mettre à genoux le matin pour les trouver. Et pendant que vous êtes là-bas, remerciez Dieu pour la grâce, la miséricorde et la compréhension.
Je ne cultive pas le sourire permanent.
J'aime être jolie mais je fais passer le confort avant le style. Je ne trouve pas les filles minces attirantes; Soyez heureuses et en bonne santé.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Les citoyens sont très fins, cultivés et très politiques. Je crois à la légitimité de leur participation.
Dans mon extrême jeunesse, Monsieur, un heureux hasard mit dans mes mains le Censeur européen ; et je dois à cette circonstance la direction de mes études et de mon esprit.
Si je suis devenu écrivain, c'est aussi pour venger ma mère, pour venger le fait qu'elle ne soit pas allée à l'école. Ma mère est la source de tout ce que j'ai écrit.
Je n'aurais jamais dû jouer avec le feu et je l'ai fait. Et j'ai été très brûlé.
Je te revaudrai ça, reptile inutile !
La chimie c'est presque comme la cuisine, hein ? Je regarde la chaîne cuisine. Je peux être ton scientifique subalterne.
Bien loin de vouloir me surestimer, je m'estime ; car, pour beaucoup, c'est déjà trop.
Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs !
Celui qui observe en marchant dans les rues, verra, je crois, les visages les plus gais dans les voitures de deuil.
Quoique très ami de l'ordre, je suis anarchiste.
J'aime, je n'aime pas : cela n'a aucune importance pour personne ; cela apparemment n'a pas de sens. Et pourtant, tout cela veut dire : mon corps n'est pas le même que le vôtre.
Je ne sais pas ce que je suis, je ne suis pas ce que je sais :Une chose, et pourtant aucune chose, un petit point et un cercle.
Je ne suis pas conçu pour arriver deuxième ou troisième. Je suis conçu pour gagner.
Comme beaucoup de gens, je me sens bien plus heureuse aujourd'hui qu'à 20 ans.
Il y'a certaines choses que je veux garder pour moi. Je ne parle pas de ma vie privée.
- Oh Madeline ! Il faut que je vois Madeline ! - Elle n'est pas là... - Oh Dieu merci !
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
Je tremble toujours de n'avoir écrit qu'un soupir, quand je crois avoir noté une vérité.
Je ne connais point d'autre bonheur que de vivre indépendant avec ceux qu'on aime.
Je jouais quand j'ai inventé le aqualung. Je pense que jouer est la chose la plus sérieuse au monde.
Je pense que si tu vis dans un monde en noir et blanc, tu vas beaucoup souffrir. J'étais comme ça. Mais je ne le crois plus.
Si la vie était en paire, je choisirais l'amour et la paix.
Plus je connais le monde et moins j'en suis satisfaite.
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
Je ne crains pas les tourments du feu. J'ai peur de l'enfer, seulement parce qu'on n'y voit pas Dieu.
Je ne peux pas parler de l'avenir. Ce n'est pas moi qui décide. Moi, je ne suis sûr que du présent.
Je n'ai pas échoué des milliers de fois, j'ai réussi des milliers de tentatives qui n'ont pas réussi.
Je marche sur l'aile déliée des vents ;Le temps et puis l'empreinte délaissent mon épaule,Ma journée vagabonde en sa première tiédeur.
Je crois en la discipline, donc je ne suis pas la bonne personne pour pleurer sur la faiblesse, mais peut-être que je ne suis pas humain.
Je ne rejetterai jamais un autographe, un câlin ou une photo. J'étais aussi fan de football.
Je crois au destin et je crois que les choses se passent pour une raison, mais je ne pense pas qu'il y ait forcément un pouvoir élevé. Je crois beaucoup au karma cependant.
J'ai vu le pire du pire. Je mérite chaque bénédiction que je reçois de la terre.
Parfois, je peux me perdre... mais dans la musique ! Cette échappatoire m'évite d'aller vers autre chose de plus toxique.
Il ne faudrait pas ex-aspérer, il faudrait espérer. L'exaspération est un déni de l'espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu'elle est naturelle, mais pour autant elle n'est pas acceptable. Parce qu'elle ne permet pas d'obtenir les résultats que peut éventuellement produire l'espérance.
Si je tenais toutes les vérités dans ma main, je me donnerais bien garde de l'ouvrir pour les découvrir aux hommes.
Je crois au salut de l'humanité, à l'avenir du cyanure...
Je souhaite que le peuple français soit à nouveau saisi (sur un nouveau traité européen) par référendum en 2009.
Je n'ai toujours pas grandi. Ca doit être quelque chose de rare d'être avec un homme comme Serge, qui vous laisse grandir, sans beaucoup d'intérêt mais sans jamais vous écraser non plus, et je pense qu'il m'aime et je l'aime. [...] ► Lire la suite
Je vois toute la vérité et non pas seulement celle de la surface.J'accentue les lignes qui expriment le mieux l'état spirituel que j'interprète.
Rien ne m'a été donné, rien ne m'a été confié, rien ne m'a été attribué. Tout ce que j'ai, je l'ai mérité.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.