J'ai assis la laideur sur mes genoux et je m'en suis presque aussitôt fatigué.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
L'amour apporte beaucoup de bonheur - beaucoup plus que le chagrin apporte la douleur.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
La vanité d'autrui n'offense notre goût que lorsqu'elle choque notre propre vanité.
Vivons heureux, vivons caché. Je ne veux pas me donner en spectacle, les gens n'ont pas à se mêler de nos affaires... Je ne souhaite pas que notre histoire soit médiatisée et qu'on se retrouve sous les projecteurs. Un couple [...] â–º Lire la suite
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
Il y a peu de gens qui peuvent retenir une eau sans digues ; il y en a moins encore qui peuvent dompter une langue intempérante.
Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
De temps en temps, il est bon d'arrêter notre quête du bonheur et d'être tout simplement heureux...
S'il devait être décerné un prix à chaque époque, la notre recevrait très certainement celui de l'emballage. Avec sans doute une mention spéciale pour l'emballage de la vérité.
A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse.
Il n'est pas de créature qui n'ait plus de force pour supporter le chagrin que pour résister à l'extrême félicité.
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
Mais maman elle dormait profondément, dans son sommeil profond et sans fin. Elle planait comme un satellite au dessus de notre petite planète et de notre minuscule république.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
La sécurité, dans notre monde, a pour prénom l'argent. Hors de l'argent, point de salut.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Avant notre venue, rien ne manquait au monde. Après notre départ, rien ne lui manquera.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] â–º Lire la suite
Brassens, on ne peut pas faire mieux, ni même aussi bien, c'est tellement fort. Alors j'écrivais mes trucs de 'bobo-pipi-bobo' sans réfléchir.
- Ça gaze les loulous ? - Euuuh, vous êtes sur la liste ? - Non, mais mes amis doivent y être. Vous les connaissez, on les voit partout : Benjamin Franklin, Ulysse Grant et Andrew Jackson. [Il lance des poignées de billets dans les airs]
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
Il faut chasser tous les agacements quotidiens qui empoisonnent notre vie. À y réfléchir, tout cela n'a pas grande importance.
En vrai, j'suis pas né pour rester debout, j'suis né pour rester assis sur un trône.
Il n'y a qu'une seule chose que nous aimions à voir partager avec nous, quoiqu'elle nous soit bien chère, c'est notre opinion.
Pour peser dans le monde de demain, pour défendre nos valeurs et notre modèle de développement, la France a besoin de l'Europe et l'Europe a besoin de la France.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
J'ignore si mes tableaux sont surréalistes ou pas, mais je sais qu'ils sont l'expression la plus franche de moi-même