Je me réveille en disant: je suis toujours en vie; un miracle. Et donc je continue à pousser.
Philosophiquement, je suis un cartésien. Pas n'importe lequel : cartésien désabusé. C'est-à-dire que je pense donc je suis... Mais je m'en fous.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Le coup de foudre est une hypnose : je suis fasciné par une image: d'abord secoué, électrisé, muté, retourné, « torpillé».
Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie.
Illusion dérisoire de tenir la vie alors que celle-ci fuit de tous côtés, indomptée, indomptable, fière. Libre.
Dieu ne m'a pas donné ma vie pour la jeter.
Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la [...] ► Lire la suite
On qualifie souvent de raisonnables des gens qui n'ont pas eu assez l'appétit du bonheur pour commettre des sottises qui leur fussent bienfaisantes.
Regardez-moi, la vie est courte.
Oui, je le suis, je suis aussi musulman, chrétien, bouddhiste et juif.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
Je n'ai pas peur. La vie est une telle aventure pour moi.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
Il vient un âge où le bonheur semble se retirer de la vie, comme ces lacs qu'un été trop long rétrécit entre leurs rives.
J'ai, depuis longtemps, appris que le malheur ne parvient pas toujours à rendre malheureux. Je me demande aujourd'hui si le bonheur suffit pour rendre heureux.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
C'est un des plus beaux jours de ma vie !
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] ► Lire la suite
Sais-tu que la vie est le cauchemar de ceux qui la rêve ?
Nous n'avons de respect que pour les catastrophes, signe infaillible de la fadeur de nos existences et de l'épuisement de nos instincts.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie pour plaire aux autres. Le choix doit être le vôtre.
Un esprit lucide est un cran de sûreté.