Ma mère fut assassinée au début de la guerre. Je n'ai pas vu sa mort, mais j'ai entendu son seul et unique cri.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
Longtemps que je simule, persuadé que je fixe le temps. Incapable de voir que tous mes refuges sont mes tombeaux.
Un de mes amis m'a dit de tirer en premier et de poser des questions plus tard. J'allais lui demander pourquoi, mais je devais lui tirer dessus.
Il est difficile de trouver une logique dans les choses parfois. C'est pourquoi je ne peux pas trop analyser les choses, car cela n'a souvent pas beaucoup de sens.
Je crois beaucoup à la culture : c'est ce qui reste quand il ne reste plus rien
- Je te la suce pour mille dollars ! Brett pourra regarder, si il paye 100 dollars. - Euh, je vais voir si je trouve un distributeur de billets dans le coin.
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d'arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts. Il ne suffit pas que les messages et les informat
Je n'ai peut-être pas le sens des chiffres, et de combien de litres de lait nous pouvons envoyer à Kaunas, je n'en bois pas, mais j'ai un joli talent pour sentir si quelque chose est un scandale. Quand l'attaché de [...] ► Lire la suite
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
Pour aller plus vite, j'additionne toujours de bas en haut : je fais du même coup l'addition et la preuve.
Si je savais pourquoi je suis si angoissé, je ne serais pas si angoissé.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
Hibernation je me cryogénise dès que je rentre à la maison, je m'enferme dans le congélateur, c'est décidé je serai le premier Findus humain.
Je ne pense jamais, cela me fatigue ; ou si je pense, je ne pense à rien.
Vous êtes écrivain, moi je suis facteur, on est tous les deux des hommes de lettres.
L'homme descend du singe. Mais moi je l'ai plus souvent vu descendre de l'autobus.
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
Je n'ai jamais été un manipulateur, même quand j'étais célibataire. Je n'ai jamais voulu faire des choses aux gens qui pourraient me rattraper plus tard.
Mourir ne me dérange pas. Je suis juste ennuyé par la perspective de ne plus pouvoir savoir ce qui va se passer.
Je suis juif et ne peux aller au paradis, mais j'aimerais bien aller au restaurant chinois !
La seule raison pour laquelle je suis à Hollywood, c'est que je n'ai pas le courage moral de refuser l'argent.
Je suis surtout la fille d'un père.
- Je voudrai une vodka martini, merci. - Bien. - Une vodka drive extra avec des olives, beaucoup d'olives ! Genre... au moins trois olives.
Je ne puis dire que je déplore d'être effectivement si peu de chose. L'importance parfois se paie trop chèrement.
Je voulais résorber le bagne par l'école.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Je n'ai pas aimé la pièce mais je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé et, de plus, les acteurs articulaient parfaitement.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
Je me sens fort dans la vitesse et heureux dans la lenteur.C'est pourquoi je préfère la lenteur.
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Plus j'y pense, plus je réalise qu'il n'y a pas de réponse. La vie doit être vécue.
Je pense qu'il faudra du temps pour trouver une solution au problème. Nous devons donc avoir de la patience.
Je souhaite vivre jusqu'à 150 ans, mais le jour où je meurs, je souhaite que ce soit avec une cigarette dans une main et un verre de whisky dans l'autre.
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
Je commence à croire que le peuple n'a rien à voir dans les lois si ce n'est pour leur obéir.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Je voudrais t'écrire, je ne sais pas où. Les enfants qui envoient leur lettre au Père Noël marquent sur l'enveloppe Ciel.
Je twisterai les mots, s'il fallait les twister pour que les enfants demain sachent qui vous étiez.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.