J'aime tous les soleils et toutes les patries Je suis le combattant des grandes rêveries.
Je ne vois partout que des gens qui font le bien et qui le font mal.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Je dis des choses tellement intelligentes que le plus souvent je ne comprends pas ce que je dis.
Si j'étais né sur une île déserte et si j'y avais passé ma vie, je n'aurais même pas soupçonné l'existence de la mort.
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es.
Le temps est court Quand je suis près de toi J'ai trop d'amour Au fond de moi.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Je n'ai jamais considéré une différence d'opinion en politique, en religion, en philosophie, comme une cause de retrait d'un ami.
Comme je représentais le sauvage sur scène, j'essayais d'être la plus civilisée possible dans la vie de tous les jours.
Je vis pour réussir, pas pour vous faire plaisir ou à quelqu'un d'autre.
Je suis très saine sur la façon dont je suis folle.
Je déteste le gouvernement. Je suis apolitique. Ecrivez ça. Je ne suis pas un républicain.
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.
Si vous avez un rêve, je dirai qu'il faut foncer. Croyez en vous et travaillez dur. Rappelez-vous que cela prend tout votre temps.
Je peux me défendre face à mes ennemis, mais Seigneur, délivre-moi de mes amis !
Je suis inculte parce que je n'en pratique aucun, et insecte parce que je me méfie de toutes.
Je m'aperçus bientôt que l'amour ressemble à la soif : une goutte d'eau l'augmente.
J'ai eu la preuve que je puis déplaire ; et nous autres femmes, nous nous passons bien de ces preuves-là.
Je rêve d'une langue dont les mots, comme les poings, fracasseraient les mâchoires.
Je voudrais écrire comme je fais mes peintures, c'est-à-dire, comme la fantaisie me prend, comme la lune le dicte.
Je suis aussi sérieux qu'une crise cardiaque.
Je regrette l'époque où on n'était pas obligé de baiser une femme qu'on invitait à dîner.
Je voulais être un homme : j'acceptais d'aller acheter la viande, mais c'était aux filles de la porter. L'homme doit être fort, actif. C'est lui qui doit assurer la subsistance des femmes et les protéger. Quelle foutaise !
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères.
Je crois, j'espère, que la Nouvelle Année apportera un message de rédemption pour tous les peuples : bonne année à vous, à vous tous, bonne année aux Israéliens et aux Palestiniens, bonne année à tous nos amis américains qui désirent également la paix et nous aident à la réaliser.
Toi tu me baiseras pas la gueule, je préfère te le dire tout de suite !
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
J'étais parti pour me trouver Je ne reviens que pour aimer.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
J'en ai marre de balayer les rues de la Gaule alors que je n'ai jamais vu un blanc balayer les rues de ma Côte d'Ivoire.
J'ai passé beaucoup de temps à faire des choses que les autres voulaient que je fasse, alors je fais ce que je veux faire maintenant.
Chaque semaine, je prêche la justification par la foi à mon peuple, parce que chaque semaine, ils l'oublient.
Je trouve que la communication en tant qu'acteur et personne est une partie importante de qui je suis. Et je suis vraiment attiré par la psychologie de ces dynamiques.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Je lui ai tout donné, elle est partie avec.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a excès de choses.
J'aimerais être l'une de ces jolies filles enceintes qui portent un jean skinny tout au long de leur grossesse. Mais je ne fais que prendre du poids.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Chaque fois que je bois du champagne, je ris ou je pleure... Je suis tellement émotive ! J'aime le champagne.
Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation, et je suis très dur avec moi-même. Je dois être fier de ce que j'ai fait et je travaille dur pour cela. J'ai eu une éducation très chrétienne... beaucoup de culpabilité. Une bonne chose, ça vous garde sain d'esprit.
Je dis ce que je veux dire et fais ce que je veux faire. Il n'y a pas entre les deux. Les gens vous aiment pour cela ou vous détestent pour cela.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Je juge les actes à l'aune de la jouissance qu'ils donnent. L'extase voluptueuse est le but souverain de l'existence.
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
Quand je suis pessimiste, c'est par optimisme ; je voudrais que les choses soient mieux qu'elles ne sont.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.
Je n'ai jamais eu de meilleur ami que moi-même.