- Dimitri ? - Hum ? - Tu crois qu'je suis une grande duchesse ? - J'en suis même sur ! - Alors arrête un peu de me donner des ordres !
Là où l'homme aperçoit un tout petit peu d'ordre, il en suppose immédiatement beaucoup trop.
Il y a peu de femmes qui résistent à ceux qui les font rire.
Si on a beaucoup d'amis, il y en a peu sur qui l'on puisse compter.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.
Je suis frappé par une autre source de la croyance en l'existence de Dieu, qui est liée à la raison et non à l'émotion. Ceci résulte de l'extrême difficulté ou plutôt de l'impossibilité de concevoir que cet univers immense et [...] â–º Lire la suite
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Si un jour t'as des problèmes dans ton couple, hésite pas à m'en parler. Tu sais, ça fait vingt-trois ans que je suis marié, alors, la femme, je la connais. Oui, enfin, bon, je veux dire ma femme. Mais c'est toutes les mêmes, des chieuses. Enfin, la mienne...
Je suis un ancien président des Etats-Unis, un ancien Navy SEAL, un ancien père. Autrement dit, je ne suis plus rien.
Je suis doué pour sortir des sentiers battus.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] â–º Lire la suite
Je suis le Jésus-Christ politique. Je suis une victime patiente, je m'entends avec tout le monde, je me sacrifie pour tout le monde.
Je suis habituellement attirée par le type "dur à attraper".
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
Je suis d'humeur à me dissoudre dans le ciel.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
Je ne me suis jamais sentie plus vivante que lorsque j'ai vu mes enfants se délecter de quelque chose, jamais plus vivante que lorsque j'ai regardé un grand artiste performer, et jamais plus riche que lorsque j'ai réussi à combattre le sida.
Tous les jours, je consulte la liste des Américains les plus riches. Si je n'y suis pas, je vais travailler.
Je suis si naïve au sujet des finances. Une fois, quand ma mère a mentionné un montant et que j'ai réalisé que je ne comprenais pas, elle a dû expliquer : C'est comme trois Mercedes. Alors j'ai compris.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
Je t'aime, prends-moi, je suis à toi pour toujours, pour l'éternité.
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
Je suis une grande femme. J'ai besoin de long cheveux.
Je suis simplement un gars qui est musicien, ni musicien européen, ni africain. Je suis musicien d'origine africaine.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
J'ai travaillé fort au fil des ans, je me suis blessé et j'ai travaillé dur, et j'ai réussi.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Je suis sortie avec mon premier petit-ami, Reg, pendant deux ans. Je ne pensais pas que je pourrai aimer quelqu'un d'autre aussi fort que je l'ai aimé.
Je crois en Dieu, mais je ne suis pas sûre de lui faire totalement confiance.