Si, au lieu de gagner beaucoup d'argent pour vivre, nous tâchions de vivre avec peu d'argent ?
Celui qui décide de vivre dans l'harmonie est le premier à profiter de cette harmonie, et celui qui se laisse aller à la colère, au désir de vengeance, se détruit d'abord lui-même.
Au lieu d'instinct, ne vaudrait-il pas mieux parler d'une fabuleuse pression sociale pour que la femme ne puisse s'accomplir que dans la maternité ?
Chaque matin, au réveil, j'expérimente un plaisir suprême qu'aujourd'hui je découvre pour la première fois : celui d'être Salvador Dali, et je me demande, émerveillé, ce que va encore faire de prodigieux aujourd'hui ce Salvador Dali. Et chaque jour, il [...] â–º Lire la suite
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
La vie est trop courte pour ne pas vivre ses rêves.
C'est le lieu de conception qui est le véritable lieu de naissance, car c'est là que tout commence.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres.
Réagir, c'est continuer de vivre comme nous l'entendons. Ne pas faire leur jeu. Ne pas être dans la terreur.
J'espère continuer mon travail, gagner des championnats avec mon club. La reconnaissance vient naturellement pour ceux qui la méritent.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Personne ne dépense l'argent de quelqu'un d'autre aussi soigneusement qu'il dépense le sien.
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
L'amour est le lieu de rencontre de l'esprit et de la matière et le seul domaine où tous les deux puissent se manifester dans leur plus extrême liberté.
Je vous souhaite d'être au lieu de paraître.
Yom Kippour : pour vivre hébreux, vivons casher.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolies et les beaux à vivre sans difformités.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] â–º Lire la suite
Notre âge est l'infini et l'infini veut que la rencontre, la coïncidence ait lieu aujourd'hui dans un wagon roulant vers la catastrophe.
Âge : Si, encore vivant à partir d'un certain âge, on n'a plus d'âge, en revanche, on a ensuite jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait quand on a disparu.
Le dandy doit aspirer à être sublime sans interruption. Il doit vivre et dormir devant un miroir.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
Le fait d'être seul, de ne connaître personne dans une ville, transforme en prison ce lieu sans échanges.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?