Je ne sais pourquoi je trouve du charme à regarder un champ inculte. Cela représente le possible.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
Je ne vois nulle honte à être un "vieux cochon", mais je trouve beaucoup de ridicule à être un vieil imbécile.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
Et à mon tour puis-je savoir pourquoi, avec l'intention évidente de me blesser, vous venez me dire que vous, vous m'aimez ?
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
- Tu vas où là ? - Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Des erreurs, j'en ai fait. D'abord, je suis né. Première erreur !
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] ► Lire la suite
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Je n'aime pas partager ma vie personnelle... autrement, elle ne serait plus si personnelle que ça.
Disons que je ne suis pas vraiment monsieur tout-le-monde.
Je ne sais rien de plus fou, et cependant de plus vulgaire, que de vouloir avoir raison.
Je me crois en enfer, donc j'y suis.
Si Dieu n'existe pas tout est permis. Je crois que l'effrayant, c'est que tout est permis, même s'il existe.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.
Le psychologue se nourrit exclusivement dans la conscience : moi, je ne veux qu'une inconscience impossible à acclimater.
Je suis né pour aimer et non pas pour haïr !
Je refuse de grandir totalement. J'ai toujours été quelqu'un qui dit et fait des choses qui repoussent les frontières politiquement correctes.
Je t'envoie toutes les perles du ciel pour éclairer ton coeur, toutes les fleurs de la terre pour colorer ta vie et toutes les chansons du monde pour te dire je t'aime.
Je te salue George. Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme dans les sous-sols, si riche en pétrole; ton sang livré pour nous, humbles consommateurs.
Moi, je ne travaille pas. Je fais ce qui me plaît.
Ai-je bien utilisé mon temps ?
Je ne suis ni français, ni allemand, je suis européen. Et j'aimerais beaucoup qu'il y ait une nationalité européenne. Mais là, je crois que je rêve.
Je préfère la liberté dangereuse à l'esclavage pacifique.
Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens.
Je ne savais pas que la douleur contient d'étranges labyrinthes, où je n'avais pas fini de marcher.
Je ressemble au type de gars qui a une bouteille de bière dans ma main.
Quand je suis nerveuse et que tout ne se met pas en place, j'aime faire l'amour à mon mari.
Fou que je suis, c'est que, vois-tu, je t'aime et tu me manques.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Je ne perds pas mon temps à réfléchir à des films que je ne peux pas tourner.
Je refuse de me plier à un destin aveugle. La chance va et vient, il faut la saisir, il faut la surmonter.
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
Je demande mille fois pardon aux Anglais, mais la vérité, c'est que je le referais mille fois.
Il y a des blessés de guerre, ceux du travail ou de la vie, moi je suis une incurable blessée du coeur.
Je suis un lutteur et un gagneur. Je refais cent fois et j'apprends tous les jours quelque chose de nouveau.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Je sais calculer le mouvement des corps pesants, mais pas la folies des foules
Je préfère sortir avec une femme de 20 ans plutôt qu'avec une ado de 60 ans.
- Un imbécile m'a payé pour sortir avec une fille formidable. - Ah oui ? C'est vrai ? - Ouais mais je me suis foutu dedans. J'en suis amoureux.
Je vais en Amérique latine sans programme diplomatique bien précis, mais en quelque sorte instinctivement. Peut-être est-ce important. Peut-être est-ce le moment.
J'ouvre une parenthèse. Si vous avez un peu trop d'air, je la refermerai tout de suite.
Le moment où je parle est déjà loin de moi.
Peu m'importe la distance, si je te veux je t'aurai, y compris s'il faut traverser l'équivalent d'un torrent.
- Êtes-vous libre ce soir ? - Libre comme l'air ! - Pour dîner ? - Magnifique ! - Au royal ? - Que rêver de mieux ? - Mary sera des nôtres. - ... Ce soir je suis pris.
Même si je dois mourir demain je serais toujours près de toi, même si j'me crame la gueule et qu'ma tête prend feu et qu'j'me jette par la fenêtre je serais toujours près de toi, si j'me fais larguer par ma meuf et rouler dessus par un bus je serais quand même là !