Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Je pense comme je veux penser. Je vis comme je veux vivre.
Pour autant que je sache, les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon restera mort.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l'armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Je m'endors partout.Je ne m'endors pas encore sur scène mais ça peut encore arriver.
Il m'a fallu du temps avant que je réalise pleinement que les États-Unis ont peu besoin de diplomatie; le pouvoir suffit. Seuls les faibles comptent sur la diplomatie. L'Empire romain n'avait pas besoin de diplomatie. Les États-Unis non plus.
Je pense que c'est un grand honneur de gagner un Oscar, mais je pense que si vous visez à être récompensé dans votre vie, vous n'irez nulle part. Je pense que la plus grande récompense est le travail lui-même et ce que vous en retirez et les liens que vous établissez avec d'autres personnes.
la notoriété des Girondins de Bordeaux était si énorme qu'elle finissait par vampiriser celle de l'opticien que je suis et que je veux rester pour l'opinion publique.
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.
Ce que je regarde chez les femmes, c'est ce qu'il y a à l'intérieur. A l'intérieur des habits, bien sûr !
Quand je regarde l'Histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Depuis que je me suis acheté deux mobiles, j'économise 50% sur chaque facture...
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Je vis toujours pour le présent. J'accepte ce risque. Je ne renie pas le passé, mais c'est une page à tourner.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
Je souhaite recommencer quotidiennement. Reprendre à nouveau tous les jours est quelque chose que j'essaie de faire. Et je suis sérieusement sérieux à ce sujet.
Je ne peux pas oublier Melina Mercouri en robe noire dans 'Never on Sunday'.
- [En prenant un sachet de carotte] Qu'est-ce que c'est que ça ? - Un en-cas sain et nutritif. - Je vais mourir.
Ça m'est égal d'être laide ou belle. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m'intéressent.
Si jamais j'acquiers la Sagesse, je serai assez sage, j'imagine, pour en tirer parti.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Amuse-toi, va où tu veux. Ce n'est pas la place qui te manque. Mais je te défends de courir du côté de la rivière.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Le 7 janvier, je n'ai pas le souvenir d'avoir embrassé Georges, et cela m'obsède.
Je crois qu'on a quelques fois des vocations trés forte à l'adolescence, et ça n'est pas la vocation qu'on suit.
J'essaie de ne pas pleurer, en général. L'expérience de pleurer est tellement émotionnelle et inconfortable pour moi que je n'aime pas.
Trop de personnes utilisent l'avortement comme moyen de contraception. Et c'est très faux. Je ne pourrais jamais, jamais avorter.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
Je fais des petits zinzins, comme ça, qui me vont, comme une autre ferait une robe qu'elle coupe sur elle. Bon moi je sais pas coudre, alors je fais ça.
J'étais nerveux. Je veux dire, j'avais rencontré les Beatles, Elvis et tout le monde, mais c'était Salvador Dalí. C'était comme mon histoire.
Juste parce que je suis sexy sur la couverture de Rolling Stone ne signifie pas que je suis une garce.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
- Patrick, on devrait le faire. - Faire quoi ? - Se marier, faire un beau mariage. - Non je regrette, j'ai beaucoup trop de boulot !
Je suis comme le poireau : pas du tout exportable.
Je suis à l'âge où, si l'on ne réalise pas tout de suite ses derniers rêves d'enfant, ils se transforment l'année d'après en regrets de vieillard.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
Dis-moi qui t'admire et je te dirai qui tu es.
Ce besoin de remords qui précède le mal, que dis-je ! qui le crée...
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?
Je m'amuse beaucoup sur Twitter. Je fais de très longs hashtags, trop longs paraît-il selon les puristes, mais j'emmerde les règles. J'aime bien #tagueuleàlarécré et #parmentier.
J'étais quelqu'un qui n'a jamais aimé ses cheveux. J'avais des cheveux bouclés et je souhaitais qu'ils soient raides.
- Vous buvez pour oublier ? - Non, je bois pour me souvenir
Je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur.
Plus je vais, le grand amour, j'ai bien peur que ça existe vraiment.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Je ne sais ce que c'est des principes, sinon des règles qu'on prescrit aux autres pour soi.