Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
Je ne parle que deux langues: anglais et le mauvais anglais!
J'ai fait mon travail et je suis content de ça... Je respecte beaucoup mon père, mais je suis une personne très différente de ce qu'il était.
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
On m'a dit que j'étais la troisième personne la plus connue au monde. J'en suis encore étonné. Je dois avoir une tête qui marque!
Je mis longtemps à avoir le pied à l'étrier : il existe en effet, malheureusement, beaucoup plus de pieds que d'étriers.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Je suis parfois tenté par le diable de croire en Dieu.
Quand je serai grand, je ne lirai pas le journal, je ne m'intéresserai pas aux grands problèmes et je n'irai pas voter. Comme ça, je pourrai me plaindre de ne pas être représenté par le gouvernement.
Je n'avais qu'une seule crainte, avec ces pensées, c'était de paraître sympathique.
J'ai tourné énormément de films par idéalisme. J'étais tellement pur, je n'ai jamais réellement tiré profit de toutes les opportunités. Si j'avais les mêmes chances aujourd'hui, je voudrais toutes les saisir parce que vous ne savez jamais où cela peut vou
Autrefois, j'étais indécis, mais, à présent, je n'en suis plus très sûr.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Je tire beaucoup trop de bonheur de la bonne nourriture.
Je suis submergé par des choses sur lesquelles j'aurais dû écrire et je n'ai jamais trouvé les bons mots.
Je suis fier de la Russie. Et nous avons de quoi être fiers, mais nous n'avons aucune obsession d'être une superpuissance sur la scène internationale.
J'essaie de faire les choses qui me parlent d'une manière ou d'une autre, et parfois je suis même drastique.
Si vous élevez vos enfants avec mediocrité, je ne pense pas que tout ce que vous faites d'autre a beaucoup d'importance.
Je vis à San Francisco, parce que là-bas, je peux avoir une relation normale avec les gens, et personne ne m'en veut, personne ne veut avoir ce que j'ai.
Je reviens de loin. Mon mari m'a sauvée.
Juste parce que je suis sexy sur la couverture de Rolling Stone ne signifie pas que je suis une garce.
Quand je grimpe à l'échelle du bonheurTout en haut, il y a une fleurUne fleur en forme de coeurA-t-on jamais vu ça ?Elle est en toi MamanQuand je suis tout au fond de tes bras.
Je fais 2 tournées chaque année, une sur la scène et l'autre dans les tribunaux. Dans les deux cas je joue salle comble !
- J'aime Elena, je te méprise - Awww si romantique.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Je suis convaincu que la philosophie n'existe au contraire que dans le détail, les singularités infimes, les tout petits faits.
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
Je préférerai toujours les choses aux mots, et la pensée à la rime.
Je ne suis jamais plus occupé que quand je n'ai rien à faire.
Ce que je dis n'est pas important, seul ce que vous avez compris l'est.
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
Si je fais mon lit, je me recouche.
Les journées sont longues depuis le 12 novembre. J'aurais dû récupérer tes cendres, faire un grand sablier pour les mettre dedans, je t'aurais regardé passer le temps.
Je n'aime lire que ce que je ne comprends pas. Ne comprenant pas, je peux imaginer des multiples interprétations.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] ► Lire la suite
Je n'ai aucun regret sur ma vie. Les gens demandent : " Si c'était à refaire, le feriez-vous différemment ? "Non.
Je suis né loin d'où j'appartiens et je suis sur le chemin du retour.
je ne pratique aucune drogue, sauf la rêverie...
Ça ne me dérange pas de faire des blagues, mais je ne veux pas en avoir l'air...
Je connais des chômeurs, ils ont tellement honte, ils votent communiste pour se faire passer pour des travailleurs.
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.
En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.
C'est un thème récurrent, je l'ai observé dans les foyers catholiques : l'humour du prêtre; les blagues de prêtre : rien que d'y penser, j'en ai le frisson.
Il m'aima deux ans avant que je le susse.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Je ne supportais pas l'idée de ces forêts rasées pour nourrir ce fantastique gaspillage de matière imprimée, dont une part infime sera lue, dont une part encore plus minuscule vaut la peine d'être lue.