Je préférerai toujours les choses aux mots, et la pensée à la rime.
Ce ne sont pas seulement les mots qui diffèrent d'une langue à l'autre, ce sont aussi les idées qu'ils traduisent, les façons de penser et de dire.
Les mots sont des notes de musique.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
Le verbe être est plus noble que le verbe avoir.
La conscience vaut mille témoignages.
Une description qui dépasse dix mots n'est plus visible.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
L'intelligence n'est pas la faculté de comprendre. L'intelligence, c'est la pensée créatrice. C'est pour cela qu'il n'y a pas, qu'il n'y aura jamais, d' « intelligence artificielle ».
Rien, en effet, n'exige plus d'effort de pensée que l'argumentation destinée à justifier la non-pensée.
Chaque nouvelle lecture d'un poème ancien fait un poème nouveau.
Personne parmi nous ne désire d'autre récompense pour une action courageuse et méritante que la conscience d'avoir servi sa nation.
Seuls les mots justes construisent un texte littéraire, et non pas le sujet.
En politique, quand j'entends un de ces grands mots techniques, je me braque, et je cherche toujours quelle infamie ça cache.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Aimer est un verbe qui se conjugue par tous les temps.
La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
Un optimiste est quelqu'un qui commence à faire ses mots croisés au stylo à bille.
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] ► Lire la suite
La blessure du verbe est pire que la blessure de l'épée.
Besoin d'entendre,Que je n'ai jamais entendu,Contre mon oreille,Tes mots crus.
Les écrivains écrivent peut-être pour cautériser à l'aide de mots les silences inconcevables et insupportables de l'enfance.
Ecrire c'est une autre façon de prier. C'est espérer que les mots protègeront ceux qu'on aime.
Ces mots ont dépassé ma pensée... Ils n'ont pas dû aller bien loin.
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
Les mots nous trompent comme des filles.
Dieu est l'ombre de la conscience projetée sur le champ de l'imagination.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] ► Lire la suite
Au-dessus de la matière, il y a la pensée ; au-dessus de la pensée, il y a l'idéal.
La conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.