Besoin d'entendre,Que je n'ai jamais entendu,Contre mon oreille,Tes mots crus.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
J'y mettrai le temps qu'il faudraMais un dimanche vous la verrezSortir de l'église à mon bras.
Bien sûr, j'agite le drapeau américain. Connaissez-vous un meilleur drapeau à agiter ? Bien sûr, j'aime mon pays avec tous ses défauts. Je n'ai pas honte de cela, je n'ai jamais eu honte de cela.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir ", et à croire que d'autres savent.
Piéton. Mouvante (et audible) partie de la chaussée pour une automobile.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
La nouvelle génération est épouvantable. J'aimerais tellement en faire partie !
Une bonne parole est comme un bon arbre dont la racine est solide et dont les branches vont jusqu'au ciel. Il donne ses fruits en chaque saison.
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
L'homme a voulu vivre en société, mais aussi depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie à lutter contre elle.
Ne jamais oublier qu'on s'exprime avec les mots des autres...
Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence.
Haïr ! Quel mot affreux ! Un de ces mots qui tuent en vous quelque chose...
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] â–º Lire la suite
Le futur du verbe se marier... - C'est divorcer.
Je ne me soucie pas de mon image.
Quand tu fais partie d'une communauté depuis 14 ans, ça te façonne forcément. J'aurai toujours une partie de Ferrari à mes côtés ; une partie de mon coeur sera toujours rouge.
Le terrorisme et le policier sortent du même panier. Révolution, égalité ne sont que mouvements opposés au sein d'une même partie ; des formes d'oisiveté foncièrement semblables.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
Les mots sont les maîtres de la pensée.
Ne dites jamais de quelque chose : c'est acquis. Dites : c'est à moi !
Toute mon histoire est une sorte de compliment.
Je suis forte. Je suis intelligente. 'Je ne suis pas une victime', à mon détriment.
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
Mon grand faible est aux portes de Paris : rien ne vaut une partie de foot entre copains et enfants le dimanche dans le parc de Sceaux.