Je n'ai connu de conflit qu'a travers le petit écran de la RTF puis de l'ORTF, un peu plus tard. J'espère que l'orage que nous traversons aujourd'hui n'éclatera pas sur mon fils ou mon petit-fils.
Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là, mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Je fais une énorme différence entre la popularité et la célébrité. Pourquoi je n'aime pas la popularité ? Parce que ce n'est pas un critère de qualité.
L'oisiveté des prêtres et cagots,Je la dirais, mais gare les fagots !
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Quand j'entrevois, comme aujourd'hui, le "simple" fond des choses (ce qu'à la condition d'une chance infinie, l'agonie révélera sans réserve), je sais que je devrais me taire : je recule, en parlant, le moment de l'irrémédiable.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Je considère l'orgueil comme un péché.
Je crois vraiment que vous n'arrêtez jamais d'apprendre.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
Je crois que les expériences de la vie sont plus importantes que n'importe quel film que vous faites.
J't'en prie, ne m'déteste pas, le temps file. J't'ai mis d'côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m'enfuis, je m'déteste car je t'emprisonne.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
Quand je pense à un film, j'essaye toujours de partir d'un problème réel, qui pourrait également être traité de façon dramatique
Ma famille a été tuée pour une histoire de drogue, par un inspecteur des stup. Je me suis enfuie avec un gars génial, un vrai tueur, le meilleur de toute la ville, il a été descendu ce matin, et si vous m'aidez pas, je serai morte d'ici ce soir.
Je me surmène de paresse.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
Je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
Tout ce que je fais est complètement original - je l'ai inventé quand j'étais enfant.
Je finis par ne pas acheter beaucoup de choses, car je les trouve ridicules.
Ça commence à bien faire, je suis la Line Renaud de la mode.
Tant que les choses ne sont pas plus claires... je suis l'homme en noir.
J'ai été élu mais dans le regard de beaucoup de Français, je ne l'étais pas devenu.
Je ne me donnerais aucun conseil, parce que les conseils sont un peu des conneries. Respirez profondément et n'en prenez aucun trop au sérieux.
Je ne me considère pas comme un auteur, car un réalisateur n'est pas seul.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Je pars. Mais je conserve l'esprit de cette France qui était belle et qui, j'espère, le restera
Jusqu'à présent, je n'avais fait de déclaration d'amour qu'à des femmes que je n'aimais pas ; alors je m'en tirais très bien.
Mes critiques pensent que je ne suis pas sérieux mais seulement amusant.
Et ces terribles problèmes de compréhension que j'avais eus à Moscou (en français, cette fois)... Un matin, je demande à l'hôtel un Coca-Cola aux glaçons. On me regarde avec consternation, on me fait répéter plusieurs fois. J'insiste : Du Coca-Cola aux glaçons. Et que me sert-on ? Malheur ! du caca collé aux caleçons !
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Depuis que je suis tout petit, je rêvais de faire quelque chose d'important dans l'aviation.
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Je n'ai pas voulu de syllabes là où les actions ont parlé si clairement.
Peu importe ce qu'il a fallu pour être élu président des États-Unis, je ne pense pas qu'être un crétin complet et absolu soit l'un de ces prédicats.
Je m'installerai à Los Angeles le jour où l'Australie et la Nouvelle Zélande seront submergés par un tsunami, l'Europe touchée par la peste bubonique, et le continent africain disparu à cause d'une attaque extraterrestre.
Si je devais amener qu'un disque de Mozart, un seul, sur une île déserte, je prendrais la 5e symphonie de Beethoven.
Je ne lis pas les journaux, je ne regarde pas la télévision.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Je me retiens de vous aimer.
Je mourrais sur le bûcher plutôt que de changer un point-virgule !
Quelles sont les choses que vous ne pouvez pas voir qui sont importantes ? Je dirais la justice, la vérité, l'humilité, le service, la compassion, l'amour... Ce sont les lumières directrices d'une vie.
J'espère que je mourrai sur scène à l'âge de 105 ans, en jouant Peter Pan.
Je ne dis jamais «jamais» et je ne dis jamais «toujours».
Je sais que Dieu nous a créés égaux et nous ne sommes pas à la hauteur.
Je prie tous les soir en nuisette.
Quand je suis venu pour la première fois aux États-Unis, en visite, j'étais absolument fasciné par New York.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.