Sur l'avenue, je l'ai plus vuJ'ai cru que je l'avais perduMais je l'ai entendu sifflerEt c'était lui qui me cherchait.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
Le faible est toujours faible, il ne varie que dans sa faiblesse ; mais le fort est faible quelquefois.
- Il a dit : « Je lui ai tiré dessus, c'est arrivé sans réfléchir. » - Objection... - Vous avez dit quelque chose Monsieur Crawford ? - Oui j'aimerais soumettre une objection. - À quel titre ? - Je ne sais pas... En fait [...] â–º Lire la suite
Quand il m'a serré la main, j'ai senti passer le froid de l'acier.
Jouer coeur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
Pour préserver son amour-propre, il est parfois nécessaire de mentir et de tricher.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
- J'ai eu un accident de moto il y a 3 ans, rien de grave mais j'ai perdu toute sensibilité à la cuisse droite. - Ça veut dire que si je vous plante une fourchette dans la cuisse vous sentez [...] â–º Lire la suite
Quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l'ambition.
Le lecteur n'a aucun droit, il n'a rien à attendre de l'écrivain.
La femme a été constituée par Dieu la garde-malade de l'homme. Son dévouement ne surmonte pas le dégoût : il l'ignore.
Le pessimisme est excusable, quand il est la protestation impuissante d'une vie manquée.
Au frontispice de tous les théâtres, il faudrait écrire : ici n'entre pas l'homme de lettres.
On ne peut voir que là où il n'y a plus aucune ténèbre de puissance. Le pouvoir aveugle, la gloire assombrit.
Le secret est un lait sur le feu, il finit par se répandre si on n'y prend pas garde.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] â–º Lire la suite
Qui a jamais vu vie amoureuse qui ne soit noyée dans les larmes du désastre ou du repentir.
Pour réussir, il faut être audacieux, être le premier et être différent.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Je crois que dans la vie il y a deux périodes, une pour le cyclisme, une autre pour devenir actif dans un seul boulot.
Les producteurs de films ont tous des Rolls-Royce parce que, dans le métro, il faut payer comptant.
Critiques : le plus sale roquet peut faire une blessure mortelle. Il suffit qu'il ait la rage.
L'art, c'est ce qui résiste : il résiste à la mort, à la servitude, à l'infamie, à la honte.
Tout homme est sensible quand il est spectateur. Tout homme est insensible quand il agit.
L'humanité découvrira qu'il y a plusieurs croyances différentes, mais une seule et même foi partout proposée... Il ne peut y avoir qu'une seule sagesse.
L'amour construit des ponts là où il en existe pas.
Chacun porte au fond de lui comme un petit cimetière de ceux qu'il a aimés.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.
Un athlète ne peut pas courir avec de l'argent dans ses poches. Il doit courir avec de l'espoir dans son coeur et des rêves dans sa tête.