La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.
L'homme ignorant vieillit à la manière du boeuf ; son poids augmente, mais non pas sa sagesse.
Lorsque vous avez travaillé dur, que vous avez bien réussi et que vous avez franchi cette porte d'opportunité... vous ne la claquez pas derrière vous... vous tendez la main et vous donnez aux autres les mêmes chances qui vous ont aidé à réussir.
Je ne suis pas apte à suivre aveuglément les autres hommes.
A force de prévoir l'avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu'un passé.
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès.
A force de cracher dans l'assiette, on finit par y trouver du potage.
La force du mot écrit est une chose terrible, terrible...
Heureusement qu'ils ne fonctionnent pas, les régimes ; sinon, depuis le temps qu'on en fait, il y a longtemps que nous aurions atteint le but ultime : le poids zéro !
Ce n'est pas nous qui allons aller vers eux (les autres pays arabes) ; nous leur donnons un exemple qui leur donnera l'envie de venir vers nous.
On doit faire quelque chose. On doit aller voir Bill Gates et plusieurs autres personnes qui comprennent réellement ce qu'il se passe et leur demander de fermer Internet dans certains endroits.
Après tout, il y a un avantage à piller les écrits d'autrui : on n'est jamais forcé d'exiger de son travail plus qu'il ne vaut.
Si l'action ne soutient pas la pensée, la pensée perd son nerf et sa force s'effrite.
Il ne faut pas piétiner sur le bonheur des autres pour arriver à son propre bonheur.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Le plaisir des sens doit-il donc rendre un homme meilleur que les autres plaisirs de la vie ?
Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure.
C'est insulter les autres que de paraître dédaigner leurs joies.
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] ► Lire la suite
C'est la force qui gouverne le monde. Et ces petits rectangles de papier bruissant... voilà la forme moderne de la force.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
Un véritable égoïste accepte même que les autres soient heureux, s'ils le sont à cause de lui.
Et comme l'usage interdisait aux invités de dépasser les boutons, force était aux jeunes gens de demeurer sur place.
Ne te crois point si important que les autres te paraissent insignifiants.
Trois choses ne s'obtiennent pas grâce aux trois autres : la richesse grâce au désir, la jeunesse grâce au fard, la santé grâce aux médicaments.
Dans un poème ou une nouvelle, on peut décrire des objets parfaitement triviaux dans une langue on ne peut plus banale, mais d'une grande précision, et doter lesdits objets d'une force considérable, et même confondante.