Il n'y a pas de fatigue pour celui qui crée.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] â–º Lire la suite
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Le monde est mal fait parce que Dieu l'a créé tout seul. Il aurait consulté deux ou trois amis... Le monde serait parfait.
Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème : de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.
- T'as peur ou t'es fatigué ? - ... - T'as peur, hein ?
La réussite ça génère des inimitiés et ça crée des ennemis, ton succès se retourne contre toi, qu'est ce que tu vas faire ? Tu vas tuer ton succès ? Tu préférerais ne pas avoir réussi ? C'est pas compliqué soit on réussi [...] â–º Lire la suite
Savoir si l'on aimerait mieux mourir de faim ou de soif est une question qui apparemment plaît toujours.
J'ai accompli plus que je n'ai jamais rêvé. Mais j'ai faim de plus.
Chaque écrivain crée ses précurseurs. Son apport modifie notre conception du passé aussi bien que du futur.
Le fléau se fatigue plus vite que l'aire.
La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
Il ne me reste plus aujourd'hui que la force d'endurer la faim et le froid; je ne suis plus assez vivant pour être capable de me supprimer.
Les mythes qu'une civilisation se crée spontanément sont proportionnels à ses difficultés et ses souffrances face à l'univers.
Une rencontre, c'est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après.
Ce qui fait l'attrait de la bande ? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer.
Qui a l'habitude de marcher, se fatigue s'il s'assied.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Manger quand on a faim est quand même un plaisir, simple certes, mais toujours agréable.
Par la combinaison des lignes et des couleurs, sous prétexte de quelque motif pris de la nature, je crée des symphonies et des harmonies qui ne représentent rien de réellement réel au sens ordinaire du terme mais qui sont destinés à donner naissance à des pensées comme le fait la musique.
On s'aimera tant qu'on s'aimera avec cette délicieuse sensation du provisoire qui s'installe dans la durée sans qu'on en ait conscience.
À force de parler on se trompe ; à force de manger on fatigue son estomac.
Le sot fatigue plus qu'une montagne, à escalader.
J'kiffe voir la misère s'élever, j'me suis fatigué à rêver, j'me repose sur les faits, ouais bientôt j'me refais.
Le moment présent est créatif, créé avec une intensité inouïe.
Il ne faut pas avoir trop faim pour bien manger, car, dès qu'on se met à table, on n'a plus faim. De même il ne faut pas se sentir trop passionné quand on veut écrire.
Quand la faim est à la porte, l'amour s'en va par la fenêtre.
Un ennemi en commun, crée des amitiés inattendues.
L'amoureux qui n'oublie pas quelquefois meurt par excès, fatigue et tension de mémoire.
Pourquoi l'amour ne permettrait-il que rarement la permanence des liens que crée l'amitié.
Je ne cesse de rencontrer des gens obsédés par l'idée que les autres se font d'eux, et dont toute l'énergie se mobilise pour ressembler au modèle qu'ils ont créé un jour pour séduire, et qui les a réduits une fois pour toutes à l'esclavage.