J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
Je suis photographe amateur depuis mon adolescence.
Même dans la solitude, ne dis ni ne fais rien de blâmable. Apprends à te respecter beaucoup plus devant ta propre conscience que devant autrui.
La moralité n'est bien souvent qu'une affaire d'éclairage et tu es le gardien de ton propre phare.
Mieux vaut pour chacun sa propre loi d'action, même imparfaite, que la loi d'autrui, même bien appliquée.
L'une des leçons que l'on peut tirer du siècle dernier est que toutes les utopies finissent par établir leur propre goulag.
Je vais vous confier mon secret, ce secret que j'ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j'aime les gens, quand d'autres sont fascinés par l'argent.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
On peut tromper tout le monde, on n'échappe pas à son propre regard.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
Je suis ma propre expérience. Je suis ma propre oeuvre d'art.
Mon père est Algérien, fier de qui il est et je suis fier que mon père soit algérien.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Le Dieu de mon âme n'est pas le résultat de recherches scientifiques, mais le gouverneur des lois morales de ma conscience.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Je sais que mon succès n'est pas dû à moi, à qui je suis réellement, mais à la façon dont on me perçoit.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
Je ne sais pas si c'est ma musique, mes paroles, mon son et connaissant le métier de la musique comme je le fais - tout ce que je peux dire, c'est que ma carrière a duré bien plus longtemps que prévu.
Voyager, c'est être une sorte d'enfant professionnel. L'étonnement est une vertu première, y compris vis-à-vis de sa propre langue.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
La vie est à elle-même son propre sens, pour peu qu'elle soit vivante.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
C'est peut-être en ton âme que moi, ton pays, je me serai connu le plus complètement. Jusqu'à toi, je traversais des formes que je créais, pour ainsi dire, les yeux fermés ; j'ignorais la raison selon laquelle je me mouvais ; je ne voyais pas mon mécanisme.
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
Nala : Simba est parti défié Scar ! Timon : Qui ? Nala : Scar ! Pumbaa : Oskar mon oncle ?
Je n'ai fait que penser à toi toute la semaine, des images de toi, nu sur mon lit, me revenaient sans cesse.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.