Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
J'ai toujours eu pour principe de ne faire jamais par autrui ce que je pouvais faire par moi-même.
Au fond de tout patriotisme, il y a la guerre : voilà pourquoi je ne suis point patriote.
J'ai survécu à pas mal de colères. Je les ai remplacées par de l'amour. La vie n'est qu'une longue guérison.
Mon père était le seul homme que je connaissais qui m'aimait vraiment de manière désintéressée.
Il me manque toujours du temps. Comme la tortue, je me hâte avec lenteur.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Je veux ressentir le feu et l'énergie. J'ai envie de continuer mon apprentissage aux côtés des grands de Hollywood.
Je sais simplement que le ciel durera plus longtemps que moi.
Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête. Et il y a une présence qui n'est point de la pensée, aux portes de la pensée.
Si tout était à recommencer, je recommencerais bien sûr, en évitant quelques broutilles : les accidents de voiture, les séjours à l'hôpital, les chagrins d'amour. Mais je ne renie rien.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
La science a certes quelques magnifiques réussites à son actif mais à tout prendre, je préfère de loin être heureux plutôt qu'avoir raison.
J'imagine un cocu disant : - Ce qui m'exaspère, c'est de penser que ce monsieur sait maintenant de quoi je me contentais.
Je fuis mon semblable. Dans tout semblable, il y a un sosie.
Il y a quelque chose qui est mieux que l'élégance et qui ne s'achète pas, c'est l'allure. Le geste. La beauté physique, bien sûr, je ne crache pas dessus.
- Excusez-moi mais vous êtes en train d'uriner sur ma voiture. - Hein ? Ho, Ha oui ! ... Mais c'est parce que j'ai la même là bas, j'ai confondu ! ... Je peux finir ? - Oui.
Si vous arrivez en retard, dites : "C'est que je ne suis pas le premier venu !".
Je la laisse croire qu'elle peut faire ce qu'elle veut... Et puis je la laisse faire.
Poète je vis, poète je meurs Mais comme l'affirme l'ironique littérateur : N'en jetez plus Il ne faut pas poéter plus haut que son cul.
J'ai choisi de m'éclairer uniquement à la bougie... Il y a quand même un inconvénient... Je suis obligé de rouler lentement.
Je ferais toujours le con, je reste un gamin et il faut continuer à être très con et ne pas se prendre au sérieux.
J'ai embrassé une grenouille même si je savais qu'elle ne se transformerait pas en prince charmant. J'adore les grenouilles.
Je suis monté sur la montagne. J'ai vu la terre promise... J'ai vomi !
Combien respectent la naissance du Christ ! Combien respectent ces enseignements ! Je suppose qu'il est plus facile de se souvenir des dates de vacances que de commandements !
Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
Je suis un homme qui a beaucoup de respect pour la foi et la spiritualité. Je pense qu'il est important que nous parlions de religion dans le monde d'aujourd'hui.
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
Je ne veux pas utiliser le mot 'niquer', mais j'ai bien niqué Kadhafi.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] ► Lire la suite
Il ne me reste plus aujourd'hui que la force d'endurer la faim et le froid; je ne suis plus assez vivant pour être capable de me supprimer.
J'ai essayé d'arrêter de fumer en me disant que je voulais simplement ne plus fumer, mais je ne me suis pas cru.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer.
Si je devais recommencer ma vie, je ferais les mêmes erreurs... mais plus tôt.
Je est un autre.
Je trouve toujours la beauté dans les choses étranges et imparfaites - elles sont beaucoup plus intéressantes.
Je suis ex-champion de France de karaté. Aujourd'hui, je fais du tennis et du cardio en salle, et je vais me mettre au vélo, pour m'oxygéner.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
Et, si d'agréer je n'emporte le prix, j'aurais du moins l'honneur de l'avoir entrepris.
Le Rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
Quand je serai mort, on ne me fera plus souffrir.
Je voudrais pleurer toute une rivière Je voudrais pleurer mais j'ai peur de l'eau.
Je ne suis pas très à l'aise avec ce que les gens disent ou pensent parfois de moi - des choses dont je ne me sens pas responsable.
Je ne pense pas que vous puissiez nommer beaucoup de grandes inventions qui ont étés réalisés par des hommes mariés.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Je suis persuadé que chaque fois qu'un homme sourit et mieux encore lorsqu'il rit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie.