Il ne me reste plus aujourd'hui que la force d'endurer la faim et le froid; je ne suis plus assez vivant pour être capable de me supprimer.
Je m'emporte pour ce qui m'importe.
Je sais que vous aimer, c'est trahir la France, mais ne pas vous aimer, ce serait trahir mon coeur.
S'il fallait choisir, je détesterais moins la tyrannie d'un seul que celle de plusieurs. Un despote a toujours quelques bons moments ; une assemblée de despotes n'en a jamais.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
Peut-on être un saint sans Dieu : c'est le seul problème concret que je connaisse aujourd'hui.
J'ai la haine de la haine et je désapprouve toute violence dans les rapports entre les hommes.
Tout ce que je fais fait référence à quelque chose qui m'a influencé.
Si je reste à la maison, je ne suis pas célèbre. Je ne suis célèbre que lorsque je suis dans la rue, alors je ne sors pas beaucoup dans les rues.
J'adore profondément la profession, et je travaille sur chaque film comme si c'était le premier - et le dernier. Donner le meilleur de moi-même.
Je t'aime, et tout ce qui te peine me peine; je t'aime, et tout ce qui te touche me touche.
La vérité est fille du temps, et je ne ressens nulle honte à être sa sage-femme.
J'connaîtrai jamais le bonheur sur terre, je suis bien trop con.
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
Mon modèle, c'est moi-même! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne?
Je ne laisse pas les rumeurs ou critiques influencer mes choix et mes décisions, car cela me ferait perdre beaucoup d'opportunités et d'expériences.
Je pense qu'il arrive un moment où il faut grandir et se dépasser, s'égayer... et pardonner.
Combien respectent la naissance du Christ ! Combien respectent ces enseignements ! Je suppose qu'il est plus facile de se souvenir des dates de vacances que de commandements !
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
Tous les jours sont des nuits pour moi tant que je ne te vois pas, et les nuits sont des jours clairs quand le rêve te montre à moi
Quand je serai mort, on ne me fera plus souffrir.
Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand ça arrivera.
Je crois qu'il est dans ma destinée de tailler mon chemin dans le roc ; car je ne pourrais suivre celui pratiqué par les autres.
Le Rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
Je veux vivre inhumain, puissant et orgueilleux Puisque je fus créé à l'image de Dieu.
Je dis "aime", comme un emblème, la haine, je la jette.
Je suis trop rassasié pour ravaler ma fierté.
Je serai jamais un assez bon menteur Pour pouvoir me mentir a moi-même.
Où va le monde ? Je vous le demande.
Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?
J'ai du respect pour moi, parce que je reste cohérente et que je suis folle. Folle de passion, folle d'amour... Mais je ne suis pas narcissique.
Je n'ai ni remord ni regrets. Je suis amnésique du passé.
J'étais, je suis et je serai toujours un toxicomane. Une personne touchée par la drogue doit la combattre tous les jours.
L'homme pour moi est la cerise sur le gâteau. Mais je suis la tarte et ma tarte est bonne toute seule. Même si je n'ai pas de cerise.
La chance : plus je travaille, plus elle me sourit.
Je suis persuadé que chaque fois qu'un homme sourit et mieux encore lorsqu'il rit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie.
Alors moi je ris doucement,Comme on rit aux enterrements,En me disant qu'au fond mourir,C'est ne plus s'arrêter de rire.
Je suis féministe. Je suis une femme depuis longtemps maintenant. Ce serait stupide de ne pas être de mon côté.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] ► Lire la suite
Que le monde fasse ce qu'il veut, qu'il s'offre ou se dérobe, je ne ferai que l'effleurer.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite
La vie est un voyage et je n'ai pas besoin de carte routière.
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
Je veux bien éplucher le lapin, mais pas les carottes !
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
Je ne me demande pas où mènent les routes ; c'est pour le trajet que je pars.
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
J'ai une forte personnalité et je dis ce que je pense.