- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
- Êtes-vous amoureuse de moi ? - Vous pourriez tout aussi bien me demander si je respire.
Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
Je ne suis pas vulgaire, je suis grossier, MERDE !
Ecoute, ne le prends pas personnellement, d'accord ? Je n'aime pas la plupart des gens. Il est dans la grande majorité.
Je pense que la convivialité est un ingrédient très important pour la vie de famille.
Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, ces lignes de coke qui n'ont servi à rien, et je prend la résolution de ne plus [...] ► Lire la suite
Donnez-moi un musée et je le remplirai.
Tout ce qui est différent chez moi, c'est que je pose toujours les questions que la plupart des gens ont cessé de poser à l'âge de cinq ans.
Je sais que vous pouvez être debout une minute et laisser tomber la suivante, alors j'essaie de maintenir un cap stable pour que je puisse avoir une certaine longévité.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
- Je suis la vie, je respire... J'ai des sentiments. Maintenant que vous savez, pourriez-vous tirer ? N'est ce pas trop cher payé ? - Je paye volontiers !
Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
Sans doute serais-je chrétien, si les chrétiens l'étaient vingt-quatre heures par jour.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
Je ferais toujours le con, je reste un gamin et il faut continuer à être très con et ne pas se prendre au sérieux.
Si vous ne buvez pas de café, je me méfie de votre personnage et ne vous inviterai pas à ma maison de Italian lake.
J'ai embrassé une grenouille même si je savais qu'elle ne se transformerait pas en prince charmant. J'adore les grenouilles.
Si je parle, je suis condamné. Si je me tais, je suis damné !
S'il existait une méthode honnête pour devenir riche, au besoin je me ferais bien palefrenier. Mais comme pareille méthode n'existe pas, autant suivre mes propres inclinaisons.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
Je ne demande pas de prières ; avec votre confiance seulement, je serai heureux.
Tout le monde doit croire en quelque chose. Je crois que je vais prendre une autre bière.
Je connais assez le monde maintenant pour avoir presque perdu la capacité d'être très surpris par quoi que ce soit.
Je vais te traiter comme mon oseille, je vais te jeter par la fenêtre.
Je ne pense pas que vous puissiez nommer beaucoup de grandes inventions qui ont étés réalisés par des hommes mariés.
Et sinon, je suis végétarien, je ne me nourris que de salades, de fruits et de piments.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie.
Quand j'étais petit, je vivais l'instant présent en sachant qu'il allait disparaître et j'éprouvais l'amertume de le perdre avant même de l'avoir perdu.
La première fois que je suis mort, je n'ai pas aimé ça, alors je suis revenu.
Je n'essaie pas d'être une bombe sexuelle. J'en suis une.
Je suis chauve, je ne vais pas m'amuser à dire que j'ai un syndrome de front excessif !
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Je simplifie, mais il faut toujours simplifier les choses pour mieux les comprendre.
Si vous me voyez juste comme une princesse, alors vous ne comprenez pas qui je suis et ce que j'ai vécu.
Je suis ex-champion de France de karaté. Aujourd'hui, je fais du tennis et du cardio en salle, et je vais me mettre au vélo, pour m'oxygéner.
Je t'ai offert mon coeur, s'il ne te suffit pas alors je ne te suffirai pas non plus.
Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.
J'aime ma famille mais je donnerais mes six enfants pour qu'on me débarrasse de ma femme.
Je ne suis pas contre toutes les guerres ; je suis seulement contre les guerres idiotes.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] ► Lire la suite
Un jour, quand j'arriverai à comprendre comment prendre soin de moi, alors je penserai à prendre soin de quelqu'un d'autre.
Je suis né et j'ai grandi dans le ghetto, à l'aide sociale, à deux minutes des sans-abri.
Si tout était à recommencer, je recommencerais bien sûr, en évitant quelques broutilles : les accidents de voiture, les séjours à l'hôpital, les chagrins d'amour. Mais je ne renie rien.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.