La première fois que je suis mort, je n'ai pas aimé ça, alors je suis revenu.
Je n'abandonne pas. Je suis un plodder. Les gens vont et viennent, mais je garde le cap.
Je suis une artiste, l'art n'a ni couleur ni sexe.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] â–º Lire la suite
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Je suis si peu compris qu'on ne comprend même pas mes plaintes de ne pas être.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] â–º Lire la suite
Pense à quel point tu m'aimes, avait-elle murmuré. Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là. Mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
L'ambition n'est jamais modeste. Si la modestie signifie avoir un succès moyen, alors je peux seulement dire : je ne suis pas intéressé.
Je suis la blonde, l'autre femme, la maîtresse, le cliché des années 50.
Je suis tellement fier de ce que je suis et d'où je viens et de qui est mon père.
Je suis fermement persuadé que les ânes, quand ils s'insultent entre eux, n'ont pas de plus sanglante injure que de s'appeler hommes.
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
On chuchote à l'Assemblée : je me suis mouillé dans une affaire, je suis complètement à sec, j'ai besoin de liquide.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
Je ne crois pas à la politique. Je suis un anarchiste. Je pense que les gens pourraient très bien s'occuper d'eux-mêmes.
Quand on essaie de réprimer les souvenirs, il y a toujours quelque chose qui revient, je suis ce qui revient.
Si Khomeiny est musulman, alors je ne le suis pas.
Je suis prêt à toute situation dangereuse qui pourrait se présenter à moi, à condition d'avoir un marteau sur moi.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Je suis le dieu le plus puissant des dieux, Absolu sur la terre, absolu dans les cieux ; Dans les eaux, dans les airs, mon pouvoir est suprême : En un mot, je suis l'Amour même.