Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Si Dieu était élu démocratiquement par tous les fidèles, si ses revenus étaient soumis à l'impôt et s'il était tenu de prendre sa retraite à soixante cinq ans... Je deviendrais peut-être croyant.
Moi, Monsieur, si j'avais un tel nez, il faudrait sur le champ que je l'amputasse !
Oui, je vous aime, mais non, pas d'une passion perverse et déshonorante. Non, mais d'un amour honnête et profond. Pour tout dire, conjugal.
La première fois que je suis mort, je n'ai pas aimé ça, alors je suis revenu.
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] ► Lire la suite
Je m'inquiète quand je vois le populisme en Europe progresser, l'extrémisme et la contestation de ce qui est le fondement même de la République.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
Je ne peux pas dire qui je serai demain. Chaque jour est neuf et chaque jour je renais.
Je suis né et j'ai grandi dans le ghetto, à l'aide sociale, à deux minutes des sans-abri.
Je prends mon coeur, j'en fais un bouquet pour te l'offrir en cadeau. Et te dire combien je t'aime.
- Je t'aime et je t'aimerai toujours. - Pour de vrai ? - Oui, et c'est bien ça le problème...
Pour moi, être aimé n'est rien, c'est être préféré que je désire.
Ce n'est pas que je suis fou, c'est seulement que ma tête est différente de la vôtre.
Je crois qu'il faut prendre des risques et vivre sa vie. Parfois, les portes s'ouvrent et d'autres se ferment et vous devez déterminer celle que vous allez prendre. Je suis toujours pour la difficile.
L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Il y a quelque chose qui est mieux que l'élégance et qui ne s'achète pas, c'est l'allure. Le geste. La beauté physique, bien sûr, je ne crache pas dessus.
Le motif est quelque chose de secondaire, ce que je veux reproduire, c'est ce qu'il y a entre le motif et moi.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite
Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure.
J'ai des moments de nettoyage sporadiques de TOC dans la maison. Mais ensuite je deviens paresseux et je suis guéri. C'est un trait de personnalité très incohérent.
Je voudrais pouvoir me débarrasser des pensées qui empoisonnent mon bonheur, mais je prends un plaisir à les satisfaire.
Je ne rêve pas la nuit, je rêve le jour, je rêve toute la journée; Je rêve pour vivre.
Je pense que vous pouvez être défiant et rebelle et toujours être fort et positif.
Je compterais plus sur le zèle d'un homme espérant une grande récompense que sur celui d'un homme l'ayant reçue.
Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.
Je suis un vieux peau-rouge qui ne marchera jamais dans une file indienne.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] ► Lire la suite
Quand tu danses, je te souhaite une vague sur la mer, afin que tu ne fasses jamais que ça.
Je n'ai pas vécu une vie parfaite. J'ai des regrets. Mais cela vient d'une vie de prendre des risques, de prendre des décisions et d'essayer de ne pas être gelés. La seule chose que je peux faire avec mes regrets est de les comprendre.
Je n'ai jamais fait une de mes découvertes par le processus de la pensée rationnelle.
C'est comme si je ne pouvais pas respirer sans toi.
- D'après vos exploits je vous imaginais un peu plus âgé. - Général Grievous, je vous imaginais plus grand !
Je crois qu'un homme fait ce qu'il peut, jusqu'à ce que son destin soit décidé.
Il y a dans le coeur de l'homme je ne sais quoi de désordonné qu'exalte le plaisir et qu'abat la douleur.
et je dis que l'Humanité a un synonyme : Egalité
Je considère le suicide comme une lâcheté : c'est un duel avec un adversaire désarmé.
Désormais, je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c'était la dernière : le bonheur n'attend pas.
Maintenant, je ne suis pas dérangé par les choses désagréables, je ne joue pas la victime, et je suis toujours prête à accepter la vie.
Je pense que la bonne chimie commence par le respect mutuel.
Je crois en la mort, la destruction, le chaos et la cupidité.
Je pense que beaucoup de gens sont bons dans bien plus de domaines que ce que le monde ne leur laisse l'opportunité d'exploiter.
Tu ne m'impressionnes pas tu sais. Sous tes grands airs de j'ai tout vu, tout connu, rien ne m'atteint... Je pense que tu meurs de trouille. Je pense que tu vaux beaucoup mieux que ce que tu veux montrer.
Il ne me reste plus aujourd'hui que la force d'endurer la faim et le froid; je ne suis plus assez vivant pour être capable de me supprimer.
Quand je vois un mannequin, je sais ce que je vais faire sur elle. C'est comme si j'avais le coup de foudre. Je tombe amoureux.
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
La science a certes quelques magnifiques réussites à son actif mais à tout prendre, je préfère de loin être heureux plutôt qu'avoir raison.
Je crois qu'une constitution peut permettre la coexistence de plusieurs cultures et groupes ethniques avec un seul État.