Je suis content que la vie soit courte, Je trouve ça rassurant. J'ai peur des choses qui ne finissent pas.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : devenez quelqu'un. Seulement voilà. Qui ?
Je tiens pour principes certains du bonheur qu'il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
Croyez-vous que je pense à un sacré violon quand l'Esprit me parle, et que j'écris ce qu'il me dicte ?
Pourquoi devrais-je me soucier de la postérité ? Est-ce que la postérité a jamais fait quelque chose pour moi ?
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
Je ne trouve pas injuste que les uns possèdent des millions et les autres rien, je trouve ça bête.
Certains respectent les églises. Moi, c'est devant l'éphémère que je m'agenouille.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Je suis vegan depuis environ 10 ans et demi. Tout va bien. Je suis évidemment en meilleure santé.
Peu importe si je suis meilleur que Cristiano Ronaldo, mais il faut que Barcelone soit meilleur que Madrid.
Je suis comme une version plus grosse d'Amy Winehouse et une version plus maigre de Lily Allen.
Avec ma musique, avec ce que je fais, je voudrais apporter une lumière au monde.
Je suis plus avec mes amis qu'avec mes parents, mais j'en sais plus sur mes parents que sur mes amis.
Je me plais davantage qu'à 20 ans.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Ils disent qu'une vengeance prise, déchirera le coeur et tourmentera la conscience. S'il y a une vérité à cela alors je sais maintenant avec certitude que le chemin où je suis est le bon !
- Tu m'observes. - Je te contemple. - C'est flippant. - C'est romantique.
- Doucement, Franky mon garçon, Rome ne s'est pas fait en un jour. - Je ne suis pas à Rome, Doug, je suis à la bourre...
Je ne souffre d'aucune barrière ou censure mentales. Il y a longtemps que cette glande a brûlé.
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Je sais enfin ce qui distingue l'homme de la bête : ce sont les ennuis d'argent !
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
Plus j'aide les autres à réussir, plus je réussis.
Je n'essaie pas de jouer un rôle. Je me sens bien d'être moi-même et de dire ce que je pense.
Je suis une grande partisane de vous accepter comme vous êtes et de ne pas vous en inquiéter.
Le meilleur moment que j'ai passé avec Joan Crawford, c'est quand je l'ai poussée dans les escaliers dans Whatever Happened to Baby Jane ?
Je ne pense pas que beaucoup d'acteurs en parlent, mais il y a généralement un processus où vous vous purgez essentiellement du personnage que vous avez joué avant le film.
Vous parlez toujours de vous-même, du tennis et de votre sentiment. J'essaie d'éviter de parler de ça quand je n'ai pas à le faire.
Je suis revenue de là-bas comme glacée de l'intérieur. J'ai mis tellement de temps à être dans la vie, à pouvoir simplement écouter de la musique.
Je n'ai jamais rien appris d'une personne qui était d'accord avec moi.
Quand j'étais jeune, j'admirais les gens intelligents. Maintenant que je suis vieux, j'admire les gens aimables.
Plus je vieillis, plus j'ai d'avenir.
Quand une femme vous dit : "je ferai ton bonheur", c'est toujours au sien qu'elle pense.
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
- Ce qui s'est passé ? On m'a pris tout ce à quoi je tenais, et je n'en suis pas mort.
« Musicien, assieds-toi et écris un livreQue tout le monde puisse lire. »Il dit et s'en alla.Alors, je cueillis un roseau.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit.
Je ne suis pas vraiment les études de marché. En fin de compte, je réponds à mes propres instincts.
La désillusion complète m'a conduit à l'immobilité absolue. N'étant plus dupe de rien, je suis mort de fait.
Malheureusement, beaucoup de gens ne considèrent pas le plaisir comme un élément important de leur agenda quotidien. Pour moi, cela a toujours été une grande priorité dans tout ce que je faisais.
Je donne à profusion.Je prête à confusion.
Nous avons des raisons de nous sentir bien, mais c'est aussi une menace de se sentir trop bien et je ferai attention à ce que cela n'arrive pas.
Si je décide d'être un idiot, alors je le serai moi-même.
Toutes ces années horribles et traumatisantes que j'ai passées enfant sont devenues ce que je tire d'une manière créative aujourd'hui.
Si je dois faire le bilan de mes souffrances du passé, qui sont plutôt simples au final, Origines est une manière de dire que j'ai réussi à les dépasser.
Je reste convaincu que le plus bel hommage qu'on puisse rendre à Charlie, c'est de continuer le boulot. Parce que rire, se moquer, c'est résister, c'est vivre.
Quand je vois des gens qui ne croient plus en Dieu, je leur dis : le problème n'est pas là. Il est plus important de savoir s'il croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
En grandissant, se dit-elle, il serait devenu un enfant épouvantablement laid tandis qu'il fait un très joli cochon, je trouve.