Je pense que tout homme serait nerveux si sa liberté est en jeu.
Je préfére rire avec les pécheurs que pleurer avec les saints, les pécheurs sont beaucoup plus amusants.
Je ne pourrais pas être avec quelqu'un qui est déprimé tout le temps.
Toutes ces années horribles et traumatisantes que j'ai passées enfant sont devenues ce que je tire d'une manière créative aujourd'hui.
Je reste convaincu que le plus bel hommage qu'on puisse rendre à Charlie, c'est de continuer le boulot. Parce que rire, se moquer, c'est résister, c'est vivre.
Plus on est riche, plus on fait des économies. Bien sûr, je ne parle pas de l'argent...
Je vous écris parce que je ne sais que faire, et je termine parce que je ne sais que dire.
Je bois pour oublier que je suis un ivrogne.
Je sais enfin ce qui distingue l'homme de la bête : ce sont les ennuis d'argent !
Le progrès... ça n'existe pas. Je suis contre.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
Je n'ai qu'un cheveu sur la langue.
Je me sens perdue, à cause de l'incertitude, peut-être du chaos, à travers lequel j'avance - oui, j'avance - sans rien comprendre.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
Je regarde en coin tes yeux qui font le pendant avec ses yeux merveilleux. L'enchantement, c'est surtout que tu sois indemne de sa miséricorde.
Je fais un voyage de curiosité, et j'ai besoin de mes pagaies pour voyager. Ces livres sont mes pagaies. J'ai besoin de mes pagaies !
Je me souviens toujours que peu importe à quel point je pourrais être bon dans un film, je ne serai jamais meilleur. Mais au théâtre, je peux être meilleur demain soir, je peux être meilleur la nuit suivante et je [...] ► Lire la suite
Je pense que j'ai dépassé l'âge de me perdre.
J'ai appris il ya longtemps à Hollywood que la seule personne pour laquelle je devrais voter est moi-même.
J'ai arrêté de boire, de fumer, notamment, car je voyais des personnes importantes se détériorer.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
C'est une stratégie exclusive. Je ne peux pas entrer dans les détails.
- Tu m'observes. - Je te contemple. - C'est flippant. - C'est romantique.
Je n'ai jamais vu un imbécile être cynique : il ne peut être qu'obscène.
Tous les matins en se levant, on devrait dire : "Chic ! je ne suis pas mort !"
Ne serait-ce que « je t'aime » est quelque chose de très beau. Dans toutes les langues. Spécialement en français, je trouve ! Et après, il y a mille façons de le dire...
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
Je juge les gens selon leurs propres principes... pas selon les miens.
Plus je connais le monde, plus je suis convaincue que je ne verrai jamais un homme que je puisse vraiment aimer.
Je ne veux pas que les gens soient très agréables, car cela m'évite de les aimer beaucoup.
Je suis vegan depuis environ 10 ans et demi. Tout va bien. Je suis évidemment en meilleure santé.
Un ami est une personne avec qui je peux être sincère.
Je pense que c'est un crime de dire qu'on s'ennuie quand le temps est précieux et qu'il y a tant de choses à faire dans la vie: lire, apprendre, regarder.
A 19 ans, j'écrivais huit chansons par jour, je n'ai jamais cherché à provoquer.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
Si je dois faire le bilan de mes souffrances du passé, qui sont plutôt simples au final, Origines est une manière de dire que j'ai réussi à les dépasser.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent "connaître" l'univers alors qu'il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York.
Je voulais te dire des mots solaires, te baigner de parfums doux comme des songes.
Je marche dans l'antiquité la plus reculée. Je veux relier le passé au présent, reprendre le souvenir, juger et arriver à compléter.
Je ne veux pas avoir peur d'être en vie.
Quand je me regarde dans la glace, je n'ai pas honte. Humainement, je ne me trouve pas trop mal. Musicalement, j'assume tout ce que j'ai fait.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
Je suis plus avec mes amis qu'avec mes parents, mais j'en sais plus sur mes parents que sur mes amis.
J'aime tellement le lait ! Je tiens à boire un verre de lait chaque jour. Alors maintenant, quiconque a fait ces pubs de lait avec les moustaches au lait, est mon héros.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Aujourd'hui encore quand j'entends dire Papa, je sursaute, même soixante-quinze ans après.
Je tiens pour principes certains du bonheur qu'il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
Je suis né de la folie pure et de la raison même.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.