Dois-je demander comment finira ce monde, ou comment a débuté cet enfer ?
Je vais vous dire : dans ce monde, être un peu fou vous aide à rester sain.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Les sons me fascinent et je découvre le spectre de ma propre voix.
Ce matin je sors de chez moiIl m'attendait, il était làIl sautillait sur le trottoirMon Dieu, qu'il était drôle à voirLe p'tit oiseau de toutes les couleursLe p'tit oiseau de toutes les couleurs.
Pauvre homme du Nord, enchanté un jour par cette beauté, je songe au page des chiens courant du seigneur de Laon. Sa vie, vous l'allez voir, c'est toute la nôtre, enfoncée dans la médiocrité des besognes et des contacts professionnels, illuminée par de courts éclairs.
Sur le point de m'en aller, je veux lui poser une question qui résume toutes les autres, une question qu'il n'y a que moi pour poser, sans doute, mais qui, au moins une fois, a trouvé une réponse à sa hauteur: "Qui etes-vous?" Et elle, sans hésiter : "Je suis l'âme errante".
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
En tant qu'acteur, je veux faire autant de prises que possible. Je veux tourner la scène... ou tirer jusqu'à ce qu'ils me fassent démissionner.
Moi je me suis toujours dit : ni wallonne, ni flamande, je suis belge.
Je n'écouterai pas la raison... la raison signifie toujours ce que quelqu'un d'autre a à dire.
Parfois, les gens m'appellent un succès pour toutes les raisons qui me font penser que je suis un échec.
Je crois aux énergies comme aux énergies sombres. Je crois que lorsqu'une famille emménage dans une maison où six meurtres ont eu lieu, il va y avoir du mauvais juju dans cette maison. Mais encore une fois, qu'est-ce qui ne va pas avec vous pour emménager dans cette maison pour commencer ?
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
Je pense que la plupart des êtres humains, même s'ils sont dans une situation contraignante, compliquée ou difficile, essaient de survivre.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Je peux utiliser le film comme langage. Cela pourrait non seulement envoyer un bon message, mais aussi informer les gens de mes pensées, de ma vision du monde, de ma couleur, de ma musique, de ma vision de tout.
Je ne parle jamais de politique avec Delon.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Je ne suis pas une de ces stars qui sort et s'habille littéralement pour être photographiée.
Je ne suis pas un écrivain pleinement réaliste, plutôt légèrement expressionniste.
Hollywood, je l'ai fait sans prétention.
Longtemps j'ai regretté d'exercer un métier que je jugeais frivole.
Je revois le plateau nu et l'immense cimetière échoué dans les labours brumeux, comme, au fond des mers, les épaves d'un naufrage innombrable.
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
Mon esprit est plus fin que la plus belle des moustaches, et quand je me promène parmi les hommes, je fais sonner les vérités comme des éperons.
Je me retrouve de plus en plus intéressée uniquement par des rôles qui font avancer le monde.
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
Les notes et les accords sont devenus ma deuxiéme langue et, le plus souvent, ce vocabulaire exprime ce que je ressens lorsque la langue me manque.
Quand je ne suis pas avec celui que j'aime, j'aime celui avec qui je suis.
Je ne m'occupe plus de mon pouvoir de séduction depuis des années.
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
Je dois ma célébrité au fait que je pense une ou deux fois par semaine.
Ce que je cherche, jamais je ne l'obtiens, Ce que j'obtiens, souvent je ne l'espérais pas.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
Je suis dans la vie comme un passager dans un avion qui va s'écraser et je me dis que les gens sont fous de penser à autre chose qu'à la fin.
Je ne sais plus si j'ai le droit d'insister, de dire à cette fille viens, viens ma peau ne brûlera pas tes mains, de ma bouche ne coule pas le poison.
Peu importe ce qu'il a fallu pour être élu président des États-Unis, je ne pense pas qu'être un crétin complet et absolu soit l'un de ces prédicats.
Si j'achète un billet Polnareff, je ne veux pas qu'on me refile à la place du Obispo. Martine Aubry est à Ségolène Royal ce qu'Obispo est à Polnareff.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
Toute victoire a sa part de poison, je m'attends à de la colère et peut être même à de la violence.
Je sais mettre de la distance entre mon métier et la vie.
Une nuit à Saint-Joseph, j'ai retrouvé le goût âcre d'un pain à la sardine et je me suis surpris à rire tout seul. Ne l'avais-je pas enfin déterré, le plus beau moment de ma vie?
Je veux bien changer d'opinion, mais avec qui ?
Je préfère accorder de bonne grâce ce que je ne pourrais pas empêcher.
Je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
Je ne vois pas un monde de demain différent du monde d'aujourd'hui. Il y a eu une accélération des techniques, mais je ne suis pas sûr que cette accélération continue au même rythme, il est bien possible qu'elle se ralentisse et que nous ayons vu des changements plus spectaculaires que ceux du prochain millénaire.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.