Mon poids fluctue constamment - je ne prends pas vraiment soin de moi.
C'était marrant, les premières bricoles en musique... Je ne connaissais tellement rien que ma première guitare, une Lucky 7, je l'ai branchée directement sur le secteur et elle a explosé. Je ne savais pas qu'il fallait un ampli.
Dieu n'existe pas, mais je le cherche.
Personnellement, je crois que non, bien que je ne crois pas que oui.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Je suis convaincu que nul homme ne comprend jamais tout à fait ses propres esquives et ruses pour échapper à l'ombre sinistre de la connaissance de soi.
Je suis le dépositaire d'un jeu dont je ne serai jamais le propriétaire.
Je pense que nous avons besoin de plus d'amour dans le monde. Nous avons besoin de plus de gentillesse, de plus de compassion, de plus de joie, de plus de rires. Je veux absolument y contribuer.
Je me retrouve de plus en plus intéressée uniquement par des rôles qui font avancer le monde.
Toutes les chanteuses sont toujours tellement nues ! C'est bon, arrêtez, on sait que vous savez le faire. J'ai su aussi le faire. Je me suis dévêtue ici et là. C'est sympa de jouer cette carte-là, mais c'est bien aussi d'en jouer d'autres.
Je ne dis pas que l'ambition soit un vice inutile ; elle peut servir à fouetter l'âme. Seulement elle l'épuise. Je ne sache pas de succès qui ne s'achète par un demi-mensonge ; je ne sache pas d'auditeurs qui ne nous forcent à omettre, ou à exagérer quelque chose.
La chose la plus importante dont j'ai conscience, c'est que je n'ai jamais pensé que ce serait facile, mais j'ai pensé que ce serait juste et c'est à cela qu'il est difficile de se faire, mais je prends chaque jour l'un après l'autre.
Ce que j'essaie de faire est d'apprécier chaque travail pendant que je travaille dessus.
Je ne suis pas une droguée, et mon mari non plus. Si c'était le cas, vous obtiendriez beaucoup moins de travail de ma part. Cela se verrait dans les performances et dans le travail.
Si les gens en Grande-Bretagne connaissaient la nature et la disposition du peuple néo-britannique ainsi que nous, ils ne trouveraient pas tant d'amis en Angleterre que je suppose qu'ils le font.
Pour moi, la musique de film, c'est comme une question de grammaire. Si l'on accepte de comparer un film à un roman, je mets de la musique sur mes images quand nous passons du présent à l'imparfait.
Je n'ai jamais suffisamment haï un homme pour lui rendre ses diamants.
Tu vas avoir quatre-vingts-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Je n'ai aucun problème avec les gens qui travaillent dur pour réussir. Mais je pense que les gens sont très jaloux du succès. Je travaille très dur et ils n'apprécient pas cela.
Actuellement, je reçois deux ou trois lettres par jour dans lesquelles des gens font la démarche de prendre une feuille, un stylo, et de m'écrire : « Monsieur Noah, quand allez-vous rentrer chez vous ? »
- Vous êtes sûre que je ne vous ai pas offensée ? - [Partant presque en courant tellement elle est énervée] Pas le moins du monde !
Par la prose je m'exprime. Par le poème je m'extrapole.
Pourquoi je joue aussi bien les garces ? Parce que je n'en suis pas une. C'est sans doute pour çà que Joan Crawford joue toujours des dames respectables.
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Je garde toujours les mêmes recettes pour impressionner mes amis, et je fais toujours deux ou trois choses, alors ils pensent que je peux cuisiner. Mais je ne sais pas comment cuisiner autre chose.
J'aime la musique. Je l'écoute beaucoup.
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
Mais beau, je ne suis pas beauJe me jette à l'eau et je me noieJe coule à pic contre ses brasBeau, j's'rai jamais beauJ'ai tellement envie de lui plaireLui faire la cour à ma manièreSlow.
Je cuisine seulement lorsque je suis amoureuse.
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Je suis très paresseux, et comme tous les paresseux, je travaille énormément parce que je ne sais pas m'organiser. (...) Je travaille un peu tout le temps, de façon jamais très organisée, j'essaie de temps en temps, puis j'oublie et j'abandonne.
Je n'aime pas qu'on me qualifie, car j'ai fait tellement de choses.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Il n'y a jamais rien eu entre Robert Pattinson et moi. J'ai pété devant lui. Un vrai pet comme il faut. Et je ne pète jamais devant un mec avec qui je sors. C'est une règle.
Je veux avoir une famille à un moment donné. Je veux aussi adopter. Je ne ressens pas de pression pour avoir des enfants parce que je sais qu'il y en a tellement dehors.
La France, bien sûr, n'a besoin de personne. Je ne crois pas aux sauveurs. Mais la manière dont notre pays est gouverné doit changer radicalement. Cela commence avec les politiciens et va jusqu'à notre système électoral et au-delà. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un renouvellement fondamental.
Quoi qu'il en soit, il est très délicat et difficile d'être un bon parent. J'ai beaucoup d'aide. Et pour cela, je suis très reconnaissante.
Je suis venue à New York pour étudier le ballet et l'anglais.
Je trouve la beauté dans le grotesque, comme la plupart des artistes.
- Ne suis-je pas le célèbre Arnold Alberschweitzer. - Scharzenegger ! - A tes souhaits.
Je ne mourrai pas dans les bras d'Anna, quelle drôle de position, de situation indigne de nous et de notre amour. Il me faudra terminer ce que j'ai à faire, ne rien imposer à personne, loin des regards, loin de celle qui m'a vraiment regardé.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
Je ne veux pas qu'on me tienne comme un ivrogne sous le robinet glacé des faits.
Je suis, je vis, j'attaque, je détruis. Je pense, donc je contredis.
La vérité est que je suis un bricoleur, un maverick, bref un type pas vraiment sérieux.
Je suis sans doute, le Steve Jobs de la mode, de la culture. Point. Et de loin.
A quoi je pense ? Mais à ce qui s'en va.
C'est un brave homme, mais un joyeux drille. Je crois qu'il n'a jamais dessoûlé.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.