Plus je vieillis, plus j'aime la jeunesse, les vins jeunes, les primeurs, le gibier frais...
L'ivresse de la jeunesse est plus forte que l'ivresse du vin.
Dans l'âge mûr, on s'entend mieux à se garder contre le malheur, dans la jeunesse à le supporter.
Jeunesse rêve, vieillesse décompte.
Votre jeunesse et votre sincérité. C'est peu pour s'en aller dans les méandres du monde.
La jeunesse n'a qu'un temps.
Calvitie : toujours précoce - et causée par des excès de jeunesse ou la conception de grandes pensées.
La vieillesse aime bien faire un câlin avec le temps.
La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Les habitudes de la jeunesse sont celles qu'on perd le plus difficilement.
Car pas un orphelin dans le vaste monde ne peut être aussi abandonné que l'enfant qui est rejeté par l'amour d'un parent vivant.
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
L'âge entraîne une raréfaction des liens aux autres, puisque des compagnons disparaissent, alors que l'aptitude à contracter de nouveaux liens, d'autres amitiés, diminue. La vieillesse est seule.
La jeunesse est un défaut... Mais le défaut de l'âge, c'est de voir les défauts de la jeunesse.
Chaque époque de l'existence a son odeur : l'enfance sent le lait, l'adolescence le fauve, l'âge mûr le parfum et la vieillesse le médicament.
Pour faire bon usage de la vie, il faut avoir dans la jeunesse l'expérience des années avancées, et dans la vieillesse la vigueur de la jeunesse.
Un coup de boule qui fit de son nez un proche parent de la tomate écrasée.
L'aspiration à sauver le monde est un phénomène morbide de la jeunesse d'aujourd'hui.
Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
La naissance est un péché de jeunesse dont la vie constitue la pénitence.
Le vrai mal de la vieillesse n'est pas l'affaiblissement du corps, c'est l'indifférence de l'âme.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
L'enfance et la vieillesse se ressemblent, dans les deux cas, pour des raisons différentes, on est plutôt désarmé.
Je ne peux pas supporter d'entendre ce mot droit de visite. C'est un devoir de visite que le parent discontinu doit remplir.
La jeunesse - tandis qu'on la traverse - c'est une éternité.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
Même quand les enfants sont pressés de toucher leur part de pognon, c'est difficile de se débarrasser d'un parent encore en forme, surtout s'il a toute sa tête - il faut savoir prendre son mal en patience.