Je croyais que j'étais amoureux. Je savais ce que ça voulait dire, je connaissais les mots, mais je viens seulement d'en comprendre le sens. L'amour, c'est autre chose.
Si je pouvais en quelques rimesChanter l'amour que j'ai pour toiLes troubadours tairaient leur violeEt rien ne troublerait ma voix.
Quand t'es en train de lire une revue de chasse en te masturbant dans ton caca, il t'arrive de t'arrêter et de dire « Wahou, c'est quand même incroyable à quel point je peux être givré ! » ?
Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.
Le mari et la femme ne font qu'un. Et moi, quand je suis seul, je m'ennuie.
Je vis de mon désir de vivre.
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Entre une femme et un cigare, toujours je choisirai le cigare.
Il y a les livres que j'aime et ceux que j'admire ; je peux admirer un livre sans l'aimer.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes.
Faire des films entièrement noirs ne m'intéresse pas - je viens d'une culture très diversifiée, je veux travailler avec tous les types de personnes.
Quand je fais quelque chose, c'est une question de découverte de soi. Je veux apprendre et découvrir mes propres limites.
Je m'habille pour l'image. Pas pour moi, pas pour le public, pas pour la mode, pas pour les hommes.
Comment puis-je être un gangster, si je travaillais pour le KGB? C'est absolument ridicule.
Je n'ai jamais rien fait que par plaisir. C'est assez dire que je n'ai pas fait grand-chose.
Je n'ai rien contre le temps, mais par moments, j'ai des envies de tuer le temps.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.
Ma mère m'a toujours appris à être forte et à ne jamais être une victime. Ne jamais trouver d'excuses. Ne jamais m'attendre à ce que quelqu'un d'autre me fournisse des choses que je peux me fournir moi-même.
Quand je suis avec les autres, ce sont mes professeurs. Je peux sélectionner leurs bons points et les suivre, sélectionner leurs mauvais points et les éviter.
Il faut s'entendre sur le mot "réussir", moi je crois qu'on réussit une seule chose, on réussit ses rêves.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
Je la veux encore !
Je ne craindrai point d'avancer que le sujet d'une belle tragédie doit n'être pas vraisemblable.
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
Je ne fais pas de prières... je ne voudrais pas que Dieu s'ennuie !
La question de savoir si quelqu'un a besoin de ce que je fais est secondaire.
J'ai des troubles hépatiques, de l'acide urique, une rhinite atrophique, une gastrite, le genou des lavandières, un tennis elbow, une avitaminose, des douleurs articulaires et musculaires, les gros orteils en marteau, des eczémas allergiques et je souffre peut être même de la lèpre. Dieu soit loué, je ne suis pas hypocondriaque par-dessus le marché.
La relation à autrui est asymétrique : je ne dois pas attendre de réciprocité.
Quand donc, ô Athéniens ! quand ferez-vous votre devoir ? Quattendez-vous ? Un événement ou la nécessité, par Jupiter !... Moi, je ne connais point de nécessité plus pressante que l'instant du déshonneur.
Je me souviens de qui je suis, qui j'étais et qui je suis censé être.
C'était juste une fête. Je ne savais pas que c'était le début de la fin.
Vous devez connaître les règles pour les casser. C'est pour cela que je suis en train de démolir les règles, mais de garder la tradition.
Ma vie est pleine de drame, et je n'ai pas le temps de m'inquiéter de quelque chose d'aussi petit que ce à quoi je ressemble.
Je fume pour oublier que tu bois.
Bébé tu es une bombe, je t'aime.
Si tu savais à quel point je t'aime.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Quand je mens, j'aime que mon mensonge repose sur quelque chose de vrai, car cela apaise ma conscience.
Je suis honnête homme, n'ayant jamais assassiné, jamais volé ni violé, que dans mon imagination. Je ne serais pas honnête homme sans ces crimes.
Je ne perds jamais de vue que le seul fait d'exister est une chance.
Je ne vais pas à la messe car elle est à l'heure de l'apéritif.
L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément.
Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur.
Je pense que le rôle majeur de la Première Dame est de prendre soin du Président pour qu'il puisse mieux servir les gens.
- Elle a simplement voulu aider cette pauvre Emily. - Je crois que cette pauvre Emily en a assez qu'on l'appelle « cette pauvre Emily ».
Je puis regretter d'avoir menti, d'être la cause de ruines et de souffrances, mais fussé-je sur le point de mourir, je ne pourrais me repentir d'avoir aimé.
Ce n'est pas parce que je rêve de Dieu qu'il est, c'est parce qu'il est que je rêve de lui.