Montre-moi où un homme dépense son temps et son argent, et je te montrerai son dieu.
Mexico lui parut une ville sans limites, livrée à sa propre vitesse, ayant perdu ses freins, prête à rivaliser avec l'infini, remplissant le moindre espace vide, avec n'importe quoi, murets, bicoques, gratte-ciel, toits de tôle, murs de carton, monceaux d'ordures, ruelles sordides, panneau publicitaire sur panneau publicitaire...
Les défis vous font découvrir sur vous-même des choses que vous ne soupçonniez pas. C'est ce qui vous grandit et vous pousse au-delà des limites.
Ça fait 25 ans. Ce serait très naïf et très prétentieux de croire qu'elle n'a que moi dans sa tête depuis 25 ans. Je veux bien admettre que peut-être il y a eu quelque chose de réel, pas réel ou une pensée, du moment que je ne suis au courant de rien, tout va bien.
Oh ! regardez moi ça... la finesse du point ! ... Oh ! Y a la télé !
Quand vous voyez un militaire dans la rue, ça vous rassure? Moi pas
Un con qui en moins d'une heure amène ta femme à l'adultère et toi au contrôle fiscal, c'est tout de même prodigieux !
- Tu veux vraiment savoir ce qu'il y a de différent entre nous deux ? - Laisse moi deviner... Je sais manier le fleuret, et pas toi ! Ou... j'ai de la classe, et pas toi ! Qu'est-ce que tu préfères ?
L'usine estPlus que tout autre choseUn rapport au tempsLe temps qui passeQui ne passe pas
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
- Tu ne m'aimes pas, tu aimes l'idée de moi ! - C'est une très jolie idée...
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] â–º Lire la suite
Le couple heureux qui se reconnaît dans l'amour défie l'univers et le temps ; il se suffit, il réalise l'absolu.
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Les bandes dessinées sont pour moi des contes de fées pour adultes.
Perds une heure le matin, et tu passeras ta journée à essayer de la retrouver.
S'il te plaît, dis moi qu'il y a plus dans cette histoire. Qu'il y a quelque chose que je ne sais pas. S'il te plaît Toby...
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
La pitié ne consiste pas à n'être pas cruel et épargner aux gens la vengeance ou la punition. Elle est une chose positive, à part entière, comme l'est le soleil : certains le voient, d'autres non.
- C'est lequel d'entre vous qui a demandé à ma soeur si elle suçait ? - C'est moi pourquoi ? Tu veux la remplacer ?
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
Quand une personne toxique veut te contrôler et qu'elle n'y arrive pas elle tentera de manipuler ceux et celles qui sont autour de toi, avec le temps seule la vérité triomphe.
C'est plus difficile pour moi de jouer en trichant. J'aimerais mieux jouer avec du jeu.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Le temps : tout le consomme, l'amour seul s'en sert.
Au temps heureux où l'on sait plaire, Qu'il est doux d'aimer tendrement !
La marche du temps donne la discipline : jamais un seul jour n'a essayé d'en passer un autre avant son tour.