- Quand je pense que j'ai 26 ans et je ne suis pas mariée... - Je suis follement angoissée ! Mais moi au moins, j'ai un mari !
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
Dès qu'ils apprennent qu'on va déshabiller leur carapace, ils rougissent. Je serai toujours fasciné par la pudeur des homards.
Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.
Je veux juste être acteur. Ce que j'en retire, c'est de faire le travail et d'habiter le monde et le rôle - et je le dis sincèrement.
Tout au long de ma carrière, j'ai fait ce que je pouvais pour découvrir de nouveaux talents et les aider à se lancer.
Je ne vis et je ne respire que pour t'aimer.
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu'une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre.
Je n'ai jamais eu que l'âge du coeur.
Je ne suis ni mon maître ni mon esclave.
Face à ma solitude, je tourne le dos à l'univers.
Vous me demandez si j'ai un Dieu complexe? Permettez-moi de vous dire quelque chose: je suis Dieu.
- Je sais. - Tu sais ? C'est quoi cette réponse à la con ? - C'est la seule que j'ai.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
Si tu ne me dis pas tout, je te dis patate.
Je suis contre la violence, c'est pour ça que je refuse la sodomie.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Je n'ai pas la force de haïr personne, pas même les gens qui m'ont rendu service.
Je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre, et ceux-là me liront sans danger.
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Je suis et resterai résident fiscal en France et à ce titre je remplirai, comme tous les Français, mes obligations fiscales.
Je n'ai jamais été et ne sera jamais un adorateur de satan ou quelqu'un qui vénère un diable.
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.
Je veux encourager les femmes à adopter leur propre caractère unique. Parce que tout comme une rose est belle, il en est de même d'un tournesol, tout comme une pivoine. Je veux dire, toutes les fleurs sont belles à leur manière, et les femmes aussi.
L'Europe doit défendre ses intérêts dans la mondialisation. Je crois à l'Europe ouverte. Je refuse l'Europe offerte.
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
Parfois je pense ; et parfois je suis.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Le plaisir est une merveille qui m'apprend que je suis moi.
Je ne voudrais pas perdre ma raison. Mais il y a tant de vulgarité à la garder !
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
La raison pour laquelle je ne peux pas suivre la vieille philosophie oeil pour oeil, c'est qu'elle finit par rendre tout le monde aveugle.
Je ne pouvais pas être anorexique parce que j'aime trop la nourriture, et je ne pouvais pas être boulimique parce que je déteste trop vomir.
Je ne fais pas de comédie. Je pense que si une situation est drôle tu la joues juste pour de vrai et si c'est drôle, c'est drôle.
Je suis trop sensible. Tout homme d'amour est un homme de douleur.
Je préfère être enterré au Père-La Chaise, j'y connais plus de monde.
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Vivement que je passe l'arme à gauche, car je commence à avoir le bras droit pas mal fatigué.
Je sens nager les vers dans mon cerveau mouillé.
J'étais persuadé que j'y arriverais parce que je faisais ce qu'il fallait pour réussir.
Je réclame la liberté à grands cris.
Je vais te défoncer ta petite gueule vu que si c'était autre chose ça te ferait trop plaisir.
Le Parrain III, c'était purement commercial, je n'avais plus un sou, j'étais complètement dépressif, frustré, découragé.
Je ne veux pas devenir mon propre fantôme. Je veux rester ce que je suis.
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Multiplie par l'infini, prolonge à tout jamais, et tu auras une vague idée de ce dont je te parle.
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
Si je me trompe, j'existe.