J'ai assis la laideur sur mes genoux et je m'en suis presque aussitôt fatigué.
Ce que je regarde d'abord chez une femme, c'est si la mienne me surveille.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas un homme qui regarde constamment en arrière. Mais pour moi, ma femme et mes enfants sont des repères absolus dans ma vie.
Je crois qu'il n'y a personne de plus profond, de plus beau, de plus sympathique et de plus parfait que Jésus.
- Tu sais, tu ne trompes personne. Tu l'aimes toujours, Damon. - ... Oui. Je pensais que je pouvais y gagner avec elle. Elle ne veut pas de moi. C'est mieux comme ça. Je suis meilleur à être le mauvais de toute manière.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Qui suis-je ? Où vais-je ? Qu'est-ce qu'on mange à midi ?
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
Je n'ai pas la force de haïr personne, pas même les gens qui m'ont rendu service.
Je dois rester seul et savoir que je suis seul pour contempler et ressentir pleinement la nature ; Je dois m'abandonner à ce qui m'entoure, je dois me confondre avec mes nuages et mes rochers pour être ce que je suis.
Je préfère un vice intéressant à une vertu qui ennuie.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
Ce que je déteste le plus à l'étranger, c'est que les gens parlent pas français. Et selon les pays où l'on va, ils parlent pas le même étranger.
Tout passe et se succède. Moi seul je demeure.
- Quand je pense que j'ai 26 ans et je ne suis pas mariée... - Je suis follement angoissée ! Mais moi au moins, j'ai un mari !
Je suis devenu acteur car c'est moins dangereux que de vendre de la drogue.
J'ai bien observé les mouches. Je ne comprends pas pourquoi on dit qu'elles sont sales. Elles s'essuient toujours les mains avant de passer à table.
Lorsque je porte le maillot de l'équipe nationale, son seul contact avec ma peau le met en place.
Je suis plus heureuse quand je suis seule.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Quand j'ai vu la corruption, j'ai été forcé de trouver la vérité par moi-même. Je ne pouvais pas avaler l'hypocrisie.
J'ai le meilleur mari dont on puisse rêver; Je n'aurais jamais pu imaginer en trouver un comme lui. Il est un vrai cadeau du ciel, et plus nous vivons ensemble, plus nous nous aimons les uns les autres.
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Le Parrain III, c'était purement commercial, je n'avais plus un sou, j'étais complètement dépressif, frustré, découragé.
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
Vivement que je passe l'arme à gauche, car je commence à avoir le bras droit pas mal fatigué.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Elle était ma plus belle histoireJe n'ai pas su la raconterMe reste mes rêves de gloireMais j'ai plus envie de chanter.
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
Je suis un animal sauvage, totalement impropre au dressage. Je suis arrivée comme ça, je partirai comme ça.
À chaque fois que je vois une femme qui me plaît, soit c'est elle qui est mariée, soit c'est moi !
Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière
Je sais qui elle est. Et si elle traverse le pire en ce moment, je veux être avec elle. Elle me rend plus heureux que n'importe qui d'autre. Et si je peux la rendre heureuse, C'est tout ce que je souhaite. C'est tout ce que je souhaite pour le reste de ma vie.
La Russie et moi, c'est comme l'amour d'un homme et d'une femme, je suis reçue ici comme une tsarine.
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
- Nous avons trois petits garçons : neuf, sept et cinq ans. - Oh Dieu du ciel ! Pauvre femme, jamais je n'aurais survécu à ça... - Elle non plus.
Un peu plus d'argent, un peu plus d'aide et, pour ce qui est du volume de la production, je serais un nouveau Victor Hugo ou un nouveau Balzac.
Je n'oublierai jamais d'où je viens.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
Je ne fais pas de changements pour confondre qui que ce soit. Je cherche juste. C'est ce qui me fait changer. Je suis juste à la recherche de moi-même.
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
J'ai décidé de faire les films que je voulais, dont je pourrais être fier. De ne plus travailler pour être riche et célèbre.
Tu es mon paradis, mais je suis peut-être ton enfer...
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Multiplie par l'infini, prolonge à tout jamais, et tu auras une vague idée de ce dont je te parle.