Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
Les gens s'aiment de moins en moins et ont de plus en plus honte d'aimer. Je crois que c'est un sentiment qu'il faut réapprendre car c'est peut-être le seul qui tienne debout.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Je suis tellement dans la vie que je ne me projette jamais dans le futur. Carpe diem ! J'essaie d'apprécier le moment présent.
Si je n'épouse pas mon amant, ça fait deux malheureux ; si je quitte mon mari, ça n'en fait qu'un. Ai-je le droit d'hésiter ?
- Je vous apporte mes voeux. - Merci, je tâcherai d'en faire quelque chose.
Entre l'histoire et la légende, je choisirai toujours la légende.
L'allemand est la langue dans laquelle je me tais de préférence.
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Quand on essaie de réprimer les souvenirs, il y a toujours quelque chose qui revient, je suis ce qui revient.
On meurt très rarement d'avoir perdu quelqu'un. Je crois qu'on meurt plus souvent de quelqu'un qu'on n'a pas eu.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
Je me trouve juste content des choses simples. Appréciant les bénédictions que Dieu m'a données.
Je ne veux pas être un génie, j'ai assez de problèmes pour simplement être un homme.
D'ou je tiens mon énergie ? EDF (Envie, Desir et Force).
Je vis pour mes fils. Je serais perdu sans eux.
Je souffre de ne pouvoir t'offrir Tout ce qui te fera plaisir... Tout ce qui te rendra le sourire... Tout ce qui te fera enfin rire !
Je tente de transmettre les sentiments non par des signes stéréotypés ou des expressions forcées, mais plutôt par des positions du corps.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Quand je serai grand, je penserai à quand j'étais petit.
Parfois, je regarde la télé toute la journée, c'est chiant ! Mais quand je l'allume, c'est pire...
- Je te le jure sur la tête de mon père. - Oh, qu'est-ce que tu risques, il a été guillotiné !
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
Je suis trop sensible. Tout homme d'amour est un homme de douleur.
La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
On a la foi ou on ne l'a pas, mais moi, je refuse de désespérer de l'Afrique. Ce serait refuser d'espérer, tout simplement. C'est enraciné, fondamental.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Je prends mes désirs pour des réalités car je crois à la réalité de mes désirs.
Parle, afin que je te voie.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
Ma peur du cancer a changé ma vie. Je suis reconnaissante pour chaque nouvelle journée en bonne santé que j'ai. Cela m'a aidé à prioriser ma vie.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
Je soutiens l'État, mais pas l'économie d'État. L'État ne devrait intervenir que pour créer les conditions nécessaires à l'épanouissement du secteur privé.
Je refuse de grandir totalement. J'ai toujours été quelqu'un qui dit et fait des choses qui repoussent les frontières politiquement correctes.
Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Même si je suis épuisé, quand je suis en contact avec le public, je me sens pousser des ailes.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
Je veux qu'on soit sincère, et qu'en homme d'honneur, On ne lâche aucun mot qui ne parte du coeur.
Chaque fois que mon percepteur revenait, je payais un impôt sur le revenu.
Tout passe et se succède. Moi seul je demeure.
Je sais à quoi ressemble une pomme qui grille et grésille dans l'âtre, un soir d'hiver et je sais le réconfort qu'apporte le fait de la manger toute chaude, avec un peu de sucre et un filet de crème...
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.