Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.
Quand elles sont jeunes, elles trichent sur leur poids. En vieillissant, elles mentent sur leur âge.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
Tout est mini dans notre vie.
Quand la fille ou le garçon, par exemple, sont odieux ou impertinents avec leur mère, le père étant présent, c'est au père de leur dire : "Je ne permettrai à personne dans ma maison d'être odieux et irrespectueux avec ma femme."
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Avec le tabac et l'alcool, l'administration est la plus grande blanchisseuse d'argent sale de notre époque.
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] â–º Lire la suite
Je me suis depuis longtemps fixé une règle pour chacun de mes écrits : être clair.
Ils me font sourire ceux qui parlent sérieusement de leur avenir. Leur avenir est dans la tombe.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
J'ai besoin de vous dans mes nouvelles fonctions. Rien n'est plus important que le contradictoire (...). Ma porte est ouverte, vous n'aurez pas à la forcer.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Mon spectacle n'est pas blasphématoire. Au contraire, il est divertissant et très instructif ! Sa morale est la suivante : soyez fort, croyez en la liberté et en Dieu, aimez-vous, comprenez votre sexualité, ayez le sens de l'humour, masturbez-vous, ne [...] â–º Lire la suite
La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
Une partie du monde se moque de l'autre, et l'une et l'autre rient de leur folie commune.
Pourquoi devrais-je nourrir mes prisonniers quand je n'ai pas assez pour nourrir mes paysans ?
Nous sommes plus jaloux de la considération des autres que de leur estime.
La création est une victoire sur la peur. C'est notre vraie destinée.
La psychologie de notre temps ne se relèvera point de son erreur principale qui est d'avoir trop cru les fous et les malades.
La haine soutenant mieux que l'amitié, si l'on pouvait haïr ses amis on leur serait plus utile.
A l'époque où nos ancêtres fabriquaient des auges en pierre et des cruches en argile, autour desquelles nos archéologues font tant de bruit, on construisait une acropole en Grèce. [...] Les véritables représentants de la civilisation dans les derniers millénaires avant notre ère et dans le premier après, furent les Méditerranéens.
Au regard de l'éternité, nous n'en sommes peut-être qu'à l'aube de l'humain ? Je l'espère. Le prochain continent à découvrir sera plus vaste que l'univers profond. L'esprit, cet inconnu, nous ouvre l'espace infini de notre spiritualité.
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
Nous pouvons affirmer, sans crainte d'être démentis par l'histoire, que l'assistance des pays africains qui se sont précipités à notre secours de manière fraternelle a été un élément décisif sinon déterminant dans notre victoire contre les intérêts étrangers.
Les grands hommes n'ont ni aïeuls ni ascendants ; ils composent seuls toute leur race.