J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
Avant de mourir,Je veux t'aimerD'un amourA dimensionsJe veux te bercerEt te remuerTout en faisantAttentionCar tu es fragileComme l'argileEt tu as un coeur,En diamant.
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Qui m'a appris l'obéissance en vieillissant pour satisfaire le regard des autres ? Je veux être désobéissant et braver la raison.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
Dans les slogans du président de la République il y a l'avant et l'après, moi je connais avant Jésus-Christ et après Jésus Christ.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Je rêvais d'un amour bref et infini à la fois.
Je n'ai jamais détesté un homme après une rupture au point de lui rendre ses diamants.
Je suis trempé comme une soupe, j'ai que les dents à l'abri !
Mon métier est solitaire. Je suis un artisan, si tu veux. Il se trouve que ces jours-ci, les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
J'aime Paris, mon problème est que je n'aime pas les parisiens.
La mort ? Je suis prêt.
J'ai toujours voulu être une meilleure personne, parce que je n'étais pas éduquée. Mais c'était mon rêve - avoir de la classe.
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
Je n'écrirai plus jamais d'album de rupture. En fait j'en ai fini avec le fait d'être une sorcière pleine d'amertume.
Pouvez vous me trouver quelqu'un pour m'amener à l'aéroport ; Monsieur Corleone est un homme qui aime apprendre les mauvaises nouvelles rapidement. En tout cas je vous remercie pour le repas et la charmante soirée.
Tout est plus ou moins artificiel. Je ne sais pas où s'arrête l'artificiel et où commence le réel.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
Je ne fais pas mes 90 ans, non ?
Je ne suis pas la personne la plus facile à vivre.
Je ne suis pas uniquement quelqu'un de sérieux, je peux aussi être une rigolarde et une marrante !
Je fais partie de ces gens qu'on adore détester. Je n'en veux pas aux gens, c'est génétique.
J'en ai marre des soirées ratées, je vais commencer à les organiser.
Je ne provoque pas les compliments, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et quand on m'en fait, je ne laisse pas la personne s'étendre.
Moi, l'amour je ne le cherche pas, je l'attends.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Je ne trempe pas ma plume dans l'encrier, mais dans la vie.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Je suis maintenant convaincu que le nom qu'on porte a une incidence sur notre destin.
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.
Je n'aimais pas les contes de fées quand j'étais plus jeune. J'ai trouvé beaucoup de contes de fées effrayants.
Je suis plus belle aujourd'hui qu'à mes 20 ans !
Je glisse au creux de ton oreilleTrois mots de peu, trois mots de rienLe ciel exulte dans un je t'aime, Éclaire la lune d'un arc en ciel.Pour nous ce soir c'est lune de miel.
J'ai fait la chose la plus terrifiante et la plus dangereuse de ma vie quand je t'ai dit que je t'aimais. Mais ça valait le coup. J'ai réussi à surmonter ma peur pour toi...
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Je ne choisis pas des amants mais des femmes avec un pénis !
Je t'apprendrai, si tu veux, en peu d'heure Le beau secret du breuvage amoureux. Aime les tiens, tu seras aimé d'eux, Il n'y a point de recette meilleure.
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
En mourant je ne le rejoins pas, je cesse de l'attendre.