Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
C'est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance.
Ce qu'ils souhaitent, c'est s'habiller comme ils veulent et parfois, à mes yeux, n'importe comment. Mais c'est leur liberté et je suis un inconditionnel de la liberté.
Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés.
Je suis contre la segregation raciale et l'esclavage. Les noirs et les blancs sont des hommes et des femmes, ils ne sont pas de races différentes.
Les jeunes, de nos jours, ne sont plus équipés pour un monde qui, pour l'essentiel, est d'une complexité technique bien supérieure à la formation que leur assure l'école. Personne ne reçoit plus les armes nécessaires pour s'en sortir, s'élever et trouver une structure qui permet de s'insérer dans un monde chaque jour plus cataclysmique.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Si j'ai payé un psychanalyste pendant trente-huit ans, c'est justement pour ne pas emmerder le téléspectateur avec mes états d'âme.
Quand ni leur propriété ni leur honneur ne sont touchés, la plupart des hommes vivent satisfaits.
Je suis comme vous dites : paranoïaque !
Quand les gens ont été payés trop longtemps à ne rien faire, on ne peut pas leur demander du travail sans les augmenter.
Moi, matricule 30743 de l'armée de défense d'Israël, je suis aujourd'hui un soldat de la paix... Enough blood and tears ! Enough!
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
Je crois qu'on entend encore dans les entrées d'immeubles l'écho des pas de ceux qui avaient l'habitude de les traverser et qui, depuis, ont disparu. Quelque chose continue de vibrer après leur passage, des ondes de plus en plus faibles, mais que l'on capte si l'on est attentif.
Tu as repris ta taille normale, et c'est une bonne taille, c'est une taille idéale, c'est la taille parfaite, c'est la taille d'Alice, c'est la taille qu'il faut.
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non ce que je cherche.
- Dimitri ? - Hum ? - Tu crois qu'je suis une grande duchesse ? - J'en suis même sur ! - Alors arrête un peu de me donner des ordres !
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
J'essaie de réfléchir à ma vie mais je suis si angoissée et perdue que je ne veux faire que dormir, la fuite du lâche.
Tu es vraiment excellente... Tu es une centaine de fois meilleure que toutes les pommes que j'ai mangées. De toute ma vie... Je ne suis pas Superman, je suis Super-Vagabond. Et toi, tu es Super-Pomme ! Tu es très goûteuse, tu es très... biologique ! [rires]. Très naturelle. Tu es la pomme de ma vie.
Si l'amour prenait racine, j'en planterais dans mon jardin.
Si les enfants devenaient ce qu'en attendent ceux qui leur ont donné la vie, il n'y aurait que des dieux sur la terre.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
Tu penses bien que pendant des années j'ai pensé à m'évader, moi. Je ne me suis pas préparé à être cool, à avoir un compte en banque, et tout...
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.