Je t'aime, je t'aime, je veux être avec toi pour la vie.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
Sois plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur dis pas.
Bon faut que j'y aille. Mais sache qu'on a pas de domestiques ici, donc si tu vois quelqu'un d'autre que moi déambuler dans le loft, appelle la police, c'est pas le cuisinier !
Ce n'est pas "je" qui agit, c'est la logique automatisée des agencement sociaux qui agit à travers moi en tant qu'Autre.
On trouve sa vie en la donnant aux autres.
Ce qui est magique dans la vie des hommes, c'est moins leurs souffrances que leurs échecs.
Ma vie n'offre aucun intérêt au public, si ce n'est la circonstance qui m'a tiré de Mugron. Si j'avais su qu'on s'occupait de cette notice, j'aurais raconté ce fait curieux.
La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
Tape "vengeance" sur Google et tu trouves : BlairWaldorf.com
Vaut mieux faire ce qu'on aime avant même de chercher à comprendre ce qu'il y a de mieux à faire.
Il n'y a rien de tel que de retourner dans un endroit qui reste inchangé pour trouver les manières dont vous-même avez changé.
En fait, la frontière entre jeunesse et vieillesse est dans toutes les sociétés un enjeu de lutte. Par exemple, j'ai lu il y a quelques années un article sur les rapports entre les jeunes et les notables, à Florence, au [...] â–º Lire la suite
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
Cette vie foisonnante de l'histoire est si merveilleusement riche qu'elle réduit à néant les inventions sans génie d'une imagination essoufflée.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
C'est ta route et ton chemin à toi. Tu peux inviter d'autres personnes à marcher avec toi, mais personne ne peut marcher pour toi !
L'absence ce n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier. Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que [...] â–º Lire la suite
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
Pas de sourire en coin, tu es trop expressive ! Vivement le botox !
Les plus beaux jours de ma vie sont ceux où j'ai pensé le plus ardemment à vous.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n'a jamais été achevé.
Pour apprendre à boxer il suffit d'une nuit. Il faut une vie entière pour apprendre à combattre.
Il est dans l'ordre des choses que nous soyons déçus, comme nous-mêmes, nous passons notre vie à décevoir ceux qui ont mis leur foi en nous...
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
T'es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t'es malheureux, de te taire pendant dix ans ? Dis moi, t'es cap' ?
Une vie n'appartient qu'à celui qui la vit ; la vie elle-même revendiquera les vivants ; vivre c'est laisser vivre.
J'ai une super famille, de bons enfants. J'ai pratiquement tout. Parfois, je dois me pincer. C'est vraiment vrai: la vie commence à 50 ans.
Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.