Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Je ne suis pas féministe, mais je crois en la force des femmes.
L'amitié, c'est la fidélité, et si on me demandait qu'est-ce que la fidélité ? Je répondrais c'est l'amitié !
Je suis malade à mourrir des personnes célèbres qui utilisent leur célébrité pour promouvoir une cause. Si je vois un besoin particulier, j'essaie d'aider. Mais il y a beaucoup à faire en mettant un chèque au bon endroit et en se taisant à ce sujet.
Chaque jour pendant notre relation, peu importe où j'étais dans le monde, je recevais un télégramme de Frank disant qu'il m'aimait et que je lui manquais.
Le secret de la longévité de notre mariage ? Un bon restaurant deux fois par semaine. Dîner aux chandelles et musique douce... Elle le mardi, moi le vendredi.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Le blond, il a pas lui, la feuille de salade coincée entre les dents. Non, il a un système autorotatif ou je sais pas quoi ce qu'il a dans la bouche.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
Je défends ce en quoi je crois et la plupart du temps cela peut être contre l'opinion des gens.
La critique, même lorsque vous essayez de l'ignorer, peut faire mal. J'ai pleuré sur de nombreux articles écrits à mon sujet, mais je continue et je ne m'y attarde pas.
Lorsque j'étais en cours, je ne levais jamais la main: Aujourd'hui c'est impressionnant la façon dont j'aime les mots. Comme un trait d'union c'est à ces mots que je me suis rattaché.
Il y'a certaines choses que je veux garder pour moi. Je ne parle pas de ma vie privée.
C'est drôle quand les gens disent : "Je ne pense pas que Julia m'aime". Chérie, si je ne t'aime pas, tu le sauras.
Si j'étais une huître, je ne cultiverais pas ma perle.
Ce qui me préoccupe le plus, c'est: suis-je sur la bonne voie, est-ce que je progresse, est-ce que je fais des erreurs dans l'art ?
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu être un gangster.
Je ne perds pas mon temps à réfléchir à des films que je ne peux pas tourner.
Je me souviens de qui je suis, qui j'étais et qui je suis censé être.
La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien.
Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien.
Je ne trouve pas injuste que les uns possèdent des millions et les autres rien, je trouve ça bête.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] â–º Lire la suite
Est-ce qu'avec la civilisation, le progrès technique, la douleur augmente également ? De quels repliements sont faites certaines folies ?
Je ne suis pas là pour donner des leçons, je suis là pour témoigner et alerter.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
Je n'ai pas vraiment peur de la mort. Je pense à la vie.