J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
En cette foi je veux vivre et mourir.
Je suis l'Universel, j'éclate;Je suis particulier, je me contracte;Je deviens l'Universel, je ris.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
Je ne conseille vraiment pas à une femme qui veut avoir les choses à sa façon de se marier.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
Soyez doux chaque jour avec votre mère ; aimez-la mieux que je n'ai su l'aimer.
Je ne suis pas autoritaire, je suis le patron.
Je ne refuse pas à ces dix forcenés le titre de héros ; en tout cas, ce n'étaient pas des sages.
Je crois passionnément que chacun a un talent particulier donné par Dieu.
Je vais aimer Michael Jackson pour toujours.
Idéalement, je voudrais être 20 physiquement mais 40 mentalement.
Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux, pour essayer de faire la différence.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Dans une économie mondialisée, je ne crois plus aux « grands soirs ».
Je préfère les girondins fédéralistes et provinciaux aux jacobins centralisateurs et coupeurs de têtes.
Dieu m'a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
J'oublie tout, donc je suis.
Il n'est pas important que je vive, mais il est important que je fasse mon devoir.
Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte : je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Je voudrais être illustre et inconnu.
Si féministe, ça veut dire que les humains sont tous égaux, alors oui je suis une salope de féministe.
Vous me demandez ce qu'est le nirvana. Je répondrais : une certaine qualité d'esprit.
Je n'ai pas pleuré - alors j'ai grandi à l'intérieur.
J'ai trouvé en dansant toute ma vie que je pouvais libérer quelque chose en tant que danseuse que je ne pouvais pas faire autrement.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Je ne connais aucun d'entre nous qui est dans des relations totalement honnêtes - ça n'existe pas.
Si je pouvais m'excuser et revenir en arrière et changer l'histoire, je le ferais. Mais le but reste un objectif, l'Argentine est devenue championne du monde et j'étais le meilleur joueur du monde.
Je n'ai jamais eu de problème avec la nudité.
Je ne veux pas qu'on me voie sourire, m'amuser ou manger.
Je n'aime pas vraiment internet et je ne suis sur aucun réseau social.
Si l'amour est aveugle, je suppose que je vais m'acheter une canne.
Je ferais n'importe quoi pour avoir plus d'enfants. Mais cela ne se passera probablement pas maintenant.
Quand on se dit je t'aime par amitié C'est presque la dernière page Quand on se dit je t'aime un peu par pitié C'est comme la fin d'un bon voyage.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Je ne sais pas ce qu'est la conscience d'un sot, mais celle d'un homme d'esprit est pleine de sottises.
S'il n'y avait personne à qui dire "je pense", on ne penserait pas, c'est évident.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Tout le monde pense que je m'appelle Jerry Laitis et ils m'appellent Mr Laitis. Que pouvez-vous faire quand vous avez un nom qui ressemble à une maladie ?
Ma première pole au Canada en 2007, c'est le sentiment le plus fort que j'ai jamais éprouvé. On ne peut comparer cela au sexe, mais savez-vous ? Je dirais que c'est encore meilleur. Ça l'est !
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite
Je crois qu'il faut continuer à mettre de l'amour, de la gentillesse, de la compassion et de l'art dans le monde.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
J'ai une très faible estime pour les cyniques. Je pense que c'est le début de la mort.