Je n'ai pas lu beaucoup, préférant ne pas m'encombrer l'esprit avec les idées des autres.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Je ne pense pas que la popularité doive être recherchée, elle vient tôt ou tard à ceux qui la méritent, mais la chercher est indigne d'un homme.
Je fais toujours une petite sieste avant d'aller me coucher.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
Je me souviens des journaux qui mouraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ça ne manquait plus à personne.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Les gens me demandent comment je reste heureuse et saine d'esprit : je ne me google jamais.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Ce qui est humain en moi n'est pas ce qui est meilleur en moi. Ce qui est humain en moi, c'est que je désire, et pour obtenir ce que je désire, je crois que j'écraserais tout ce qui se dressait sur mon passage.
Je suis physiquement allergique aux tongs.
Je ne suis pas Amy la star, je suis Amy la fille à la guitare.
Je n'aime pas vraiment internet et je ne suis sur aucun réseau social.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
Je ne m'ennuie jamais. Mais tout m'ennuie.
En moi se pense la partie, donc je suis le Tout.
Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
J'ai aimé une femme, une enfant, disait-on,Je lui ai donné mon coeur mais elle voulait mon âme,Mais n'y pense plus, tout est bien.
Je l'aimerais mieux à l'essai,Avant qu'entrer en mariage.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Je cueillis un roseau qui me servit de plumeEt, de l'eau transparente, je fis de l'encrePour écrire des chansons si gaies, si gaies,Pour que tous les enfants soient contents de m'entendre.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
Je ne regrette rien. J'ai tout fait absolument correctement.
Je suis tellement fatiguée de la peur. Et je ne veux pas que mes filles vivent dans un pays, dans un monde basé sur la peur.
Je pense que se marier avec quelqu'un qui n'est pas une célébrité, cela enlève beaucoup de pression.
Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
Je crois passionnément que chacun a un talent particulier donné par Dieu.
Bien que qualifier de belle soit extrêmement flatteuse, je préférerais de loin être remarqué pour mon travail d'actrice.
Je n'ai jamais eu cet esprit de compétition, et je n'ai jamais envié ou jalousé une autre fille.
Je n'ai pas vu autant d'hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs: au contraire, ils augmentent le problème.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
Je ne connais pas de vainqueur que la victoire ait mis d'humeur chagrine.
J'aime bien la minijupe. Je n'y vois que des avantages.
Les meilleures conversations que j'ai eues, je les ai presque toutes eues en fumant un cigare.
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
Quand papa il était petit, il avait aussi renoncé à Satan et à ses pompes, mais je crois que Satan il a jamais renoncé à papa.
Puisqu'il faut choisir,À mots doux je peux le dire,Sans contrefaçon,Je suis un garçon,Et pour un empire,Je ne veux me dévêtir,Puisque sans contrefaçon,Je suis un garçon.
Il y a des jours ou je voudrais être partout et tout faire en même temps et la seule façon d'y arriver c'est d'être nulle part et de ne rien faire.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
Je ne changerais pas une seule chose, car un changement modifie chaque instant qui le suit.
Je suis très axée sur la carrière, et je pense que ma personnalité est plus adaptée à l'Amérique. Je suis une maman qui travaille.
Mes meilleures expériences avec des films sont venues quand je ne savais pas quoi voir.
Je crois que parfois nous semblons obsédés par la négativité.