Dans une économie mondialisée, je ne crois plus aux « grands soirs ».
Qui pourrait s'imaginer qu'à notre époque il se commet autant d'atrocités dans un pays chrétien et civilisé ? On épargne les enfants, qu'on vend ou qu'on donne pour en faire des domestiques, ou plutôt des esclaves, aussi longtemps toutefois que leurs possesseurs peuvent les persuader qu'ils sont esclaves.
Sexe : le plaisir est de courte durée, la position ridicule et la dépense absurde.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.
Tout l'argent qu'on dépense dans l'espace, il est vraiment jeté par les fenêtres...
Le néolibéralisme n'est pas un programme économique - c'est un programme politique conçu pour produire le désespoir et tuer toute alternative future.
Un problème politique est un problème économique sans solution.
L'épargne est le soin et le scrupule dans la dépense de ses moyens. Ce n'est pas une vertu et elle ne requiert ni compétence ni talent.
La consolidation budgétaire et la croissance économique sont les deux faces d'une même pièce.