Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Je veux que la réalité m'apparaisse comme un rêve et vivre dans un monde de visions.
Je donne à profusion.Je prête à confusion.
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
Je pense qu'un parfum est plus une signature que même ce que vous portez - quelque chose dont vous vous souviendrez plus tard qu'une chemise.
Tout le monde pense que je bois de la bière mais j'aime vraiment le cidre !
Je ne veux pas gagner ma vie, je veux la vivre.
Je pense que c'est un grand honneur de gagner un Oscar, mais je pense que si vous visez à être récompensé dans votre vie, vous n'irez nulle part. Je pense que la plus grande récompense est le travail lui-même et ce que vous en retirez et les liens que vous établissez avec d'autres personnes.
Je savais quel était mon travail; C'était rencontrer les gens et les aimer.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Le fait de fumer m'a sauvé la vie. Chaque fois que je vais mal, le médecin me supprime le cigare. Et je guéris ! Où en serais-je si je n'avais pas fumé le cigare.
Une bibliothèque est fondée sur le double-registre : "j'ai lu et aimé - je relirai", "j'ai appris - j'aurai besoin", "j'ai annoté et souligné - je profiterai du travail déjà fait".
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
Je pense comme je veux penser. Je vis comme je veux vivre.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
Enseigne à ta langue à dire : Je ne sais pas.
Je ne sais pas écrire, quelques cartes postales, quelques lettres, c'est tout !
J'ai chanté plusieurs chansons en anglais mais j'avais mis un pupitre sur scène et je lisais ma chanson.
Je suis très prudente avec mes émotions. Si je suis contrariée, c'est généralement pour une raison très bonne et très profonde.
Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé.
La supériorité des blancs sur les rouges est incontestable. Je n'en veux que les haricots pour exemple.
Je connais assez l'art de feindre pour ne plus croire les vivants capables de vérité.
J'accepte mes origines, mais que vais-je en faire ?
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] ► Lire la suite
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
Je ne ris jamais avant d'avoir pris mon café.
J'ai joué pendant longtemps et, maintenant, j'ai 56 ans. Je ne suis plus celui qui séduit les filles. Enfin, je ne devrais plus l'être.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Après ma mort, aurais-je auprès de moi Les trésors que j'aurais amassés dans la vie ?
Si jamais j'acquiers la Sagesse, je serai assez sage, j'imagine, pour en tirer parti.
J'essaie de réfléchir à ma vie mais je suis si angoissée et perdue que je ne veux faire que dormir, la fuite du lâche.
Je suis absent de ma vie. Je la regarde sans vraiment la toucher. Léger décalage. Derrière ou devant. Jamais dedans.
Pourquoi personne n'imprime dans les journauxQue la vie est bonne ! Je te salue, Marie :Que c'est bon de pisser sur des accords de pianoQue c'est divin de baiser dans les roseaux affolésPar le vent.
Je crois que deux filles dans une maison y feraient plus de ravages que n'en ferait la peste.
Je traverse une crise épouvantable : j'aime ma femme, j'aime mes enfants, et j'ai trouvé un travail qui m'intéresse...
J'essaie de ne pas pleurer, en général. L'expérience de pleurer est tellement émotionnelle et inconfortable pour moi que je n'aime pas.
Je pourrais renoncer à un peu de liberté par amour, afin d'accéder à une liberté suprême.
Je reviens de loin. Mon mari m'a sauvée.
Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Je peux aller partout dans le monde avec seulement trois tenues: un blazer bleu et un pantalon de flanelle gris, un costume de flanelle gris et une cravate noire.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.
- Tu ne peux pas m'acheter une guitare chaque fois que tu fais une bêtise. - Je sais. Mais il te faudra aussi une batterie, une basse et peut-être un jour un tambourin !
- Vous buvez pour oublier ? - Non, je bois pour me souvenir
Commencez par signer, que je sache dans quel sens ça se regarde.
On m'a souvent demandé de quel pays je viens, mais je suis né en France, j'écris en français, je rêve en français.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.